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I'm a manipulator and maybe you're just a good person | ft.Yano

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Miyazaki Kana»
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Age : 25
That's my job : Styliste, le jour et dealeuse la nuit. Elle possède à présent son propre atelier, qui regorge d'ailleurs de tissus en tout genre et de croquis placardés sur tout les murs.

What about love ? : Elle est célibataire et compte bien le rester. D'autant qu'elle ne croit plus en tout ça depuis la mort de son ex-copain.

More about me : • Kana parle parfaitement anglais puisqu'elle a passé huit ans à Perth, ville natale de son père.
• Plus jeune, elle voulait devenir graphiste afin de créer ses propres jeux vidéos vu qu'elle a toujours adorée ceux-ci, cependant sa mère s'est fortement opposée à cela.
• Kana est ceinture noire de judo, ce qui lui permet assez souvent de se défendre vu tout les ennuis qu'elle s'apporte.
• Suite au divorce de ses parents, elle a fait une demande à l'état afin de prendre le nom de famille de sa mère.
• Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et elle aime avoir raison.
• La photographie, l'astronomie et les Arts sont bien les seules choses qui la passionne dans ce monde.

• Kana a besoin de ressentir beaucoup d'adrénaline pour se sentir vivre, c'est bien pour ça qu'elle a tendance à se ramener beaucoup d'ennuis.
• Voir la mer la détend et lui permet d'oublier ses problèmes pendant l'espace de quelques heures.
• Kana a extrêmement peur de la solitude, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Ce qui est assez paradoxale avec le caractère qu'elle s'est forgée depuis quelques années.
• De temps à autre, il lui arrive de faire de la photographie ou de faire de la randonnée, car cela lui rappelle ses années passées en Australie. Kana semble assez nostalgique des années passées là-bas. Mais elle compte bien rester au Japon afin d'éviter sa famille.
• Kana fait assez souvent des blagues douteuses et il est assez difficile de savoir si elle blague vraiment ou si elle fait juste tourner en bourrique quelqu'un.
• La jeune femme ne porte quasiment que des vêtements de sa création, car elle trouve que de cette façon, elle se distingue des autres. Et bien qu'elle ne veuille pas se l'avouer, elle aimerait percer dans le métier de la mode.

Rps : Kou | Yano

Jeu 15 Mar - 14:56
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I'm a manipulator and maybe you're just a good person.

ft. Yano


Est-ce qu'il vous arrive de prendre de mauvaises habitudes ? Des habitudes qui ruinent la vie des autres mais qui vous procure un bien fou ? C'est ce qui arrivait maintenait à Kana Reid, enfin à Miyazaki Kana, l'ancienne Kana était morte, comme ses souvenirs tout du moins. La cadette des Reid était bien trop faible pour qu'elles soient la même personne. Tout les endroits où elle mettait les pieds lui rappelaient des souvenirs plus douloureux les uns que les autres. La petite fille qu'elle était et dont personne ne voulait être l'amie, parce qu'elle n'aimait pas les poupées, parce qu'elle ne faisait pas de la danse comme les autres ou même parce qu'elle portait les cheveux courts. Est-ce que c'était bizarre d'être différent ? Est-ce qu'on devait tous se conformer ? Est-ce que les goûts des gens pouvaient réellement définir la personne qu'on était surtout à un si jeune âge ? Pas sûr. Mais elle était malheureusement différente alors c'était à elle qu'ils allaient s'en prendre. Chaque trait de leurs visages étaient gravés dans sa mémoire et elle comptait bien leur en faire voir de toutes les couleurs lorsqu'elle les retrouverait tous. 

Les enfants sont cruels, n'est-ce pas ? Mais Kana ne l'a comprit que trop tard et à présent, ils l'avaient fait changés à jamais. A présent, elle n'inspirait rien d'autre que de la peur à ses congénères, ce sourire angélique qu'elle portait alors que ses paroles étaient acérées, ils le détestaient tous. Cette manière qu'elle avait de les faire chanter après avoir gagné leur confiance, elle leur paraissait pire que le Diable lui-même, peut-être même qu'elle n'avait pas d'âme vu que briser une vie ne semblait pas la déranger plus que ça. Ou alors elle prétendait juste que ça ne lui faisait rien pour essayer de survivre dans cette jungle que se trouvait être la vie. Si elle avait pu, elle aurait voulu n'avoir jamais existé.

Son existence lui paraissait trop dure mais elle ne pouvait pas mourir, enfin si elle pouvait mais elle avait bien trop peur de la mort. C'était peut-être même sa plus grande hantise de savoir ce qu'il pouvait bien se passer de l'autre côté, peut-être parce qu'on l'avait souvent traîné à l'église plus jeune, elle avait l'impression de croire qu'elle croulerait sous les pêchés et finirait en enfer. Si c'était le cas alors elle ne le reverrait jamais de l'autre côté, cet être qui pendant plusieurs années avaient réussit à la faire changer ne serait-ce qu'un peu. Bien qu'à l'heure d'aujourd'hui, elle ne jurait que par la violence.

Kana avait besoin de ça pour ressentir quelque chose, comme si frapper quelque chose lui permettait d'aller mieux. Parfois le sport lui permettait également de relâcher la pression et il n'était pas rare qu'elle s'en aille en excursion pendant plusieurs jours sans donner de nouvelles, seulement pour oublier ce qu'elle faisait subir aux autres. C'était comme une façon de chercher le repentir. Elle était liée par les poings à son passé, Perth commençait à beaucoup trop lui manquer mais si elle y retournait, Kana perdrait toute liberté, ses parents n'attendaient que de la lui retirer et de la renfermer dans le donjon qu'était leur maison. C'est peut-être parce qu'elle n'était qu'un pantin pour eux, une poupée sans âme dont on se vantait sans cesse un peu partout. La petite fille douée en dessin qui avait travaillée pour quelqu'un de connu et qui produisait maintenant sa propre ligne de vêtements.

Il y avait de nombreuses choses qu'elle haïssait à présent, et l'une d'elle était l'idée d'avoir un enfant, pas que cela la répugne, elle voulait juste lui éviter de vivre la même chose qu'elle et de connaître la méchanceté ou même les rires des autres enfants. Et les gens qui paraissaient trop heureux, elle rêvait de les briser, de les déchirer à jamais parce qu'elle estimait que c'était normal que les gens puissent souffrir comme elle souffrait.

Cependant, si elle voulait passer inaperçue, c'était peine perdu parce qu'en plus d'être styliste, mademoiselle Miyazaki avait la fâcheuse tendance d'être un peu extravagante sur les bords. Vêtu de son pull en laine beige et de son pantalon taille haute patte d'éléphants de couleur violette et de ses baskets à plateforme blanches, personne n'aurait pu penser qu'elle était le diable en personne. Un maquillage bien travaillé qui témoignait du temps qu'elle passait à faire attention à son apparence et des cheveux parfaitement ondulés, quelques années avant, elle n'aurait pas ressembler à cela, peut-être qu'elle essayer de prouver sa féminité au monde entier ? On aurait facilement pu la prendre pour une étudiante si on ne la connaissait pas.

Kana marchait d'un pas assuré en jetant un coup d’œil à toute les classes afin de retrouver la personne pour laquelle elle s'était donnée la peine de venir ici. Un homme, la trentaine, parents de deux enfants et marié qui avait eu le malheur de lui adresser la parole dans un bar. Il ne devait pas se douter qu'elle avait tout enregistrer de leur conversation et comme il le lui avait dit, il tenait énormément à sa vie de famille. La jeune femme trouva donc l'amphithéâtre dans lequel il enseignait après avoir tourner en rond pendant près de dix minutes, elle attendit que les élèves quitte la salle avant d'y entrer à son tour. Ses yeux semblaient rieurs tandis que son sourire angélique avait prit place sur ses lèvres. Le professeur semblait décontenancé en la voyant apparaître devant lui. Quelques mots s'étaient échappés de ses lèvres en même temps que Kana sortait son téléphone.

« Comme, on se retrouve, n'est-ce pas ? »

Il avait l'air de vouloir dire quelque chose mais Kana le devança après tout il n'avait pas très envie qu'on apprenne qu'il trompait sans cesse sa femme avec des petites jeunettes.

« Dites, vous vous souvenez des messages que vous m'avez envoyés ? Je me suis demandé tout le week-end combien vous seriez prêt à payer pour que votre femme ne l'apprenne jamais. »

« Kana, arrêtes ça. Puis je penses pas qu'elle croira une inconnue. »

Un grand sourire s'étira sur ses lèvres tandis qu'elle s'approchait de quelques pas de lui, sa voix se faisant plus froide tandis qu'elle ne le lâchait pas du regard. Est-ce qu'elle bluffait ? Cet homme ne pouvait pas imaginer une seule seconde qu'elle puisse être aussi fourbe, il avait juste l'impression qu'elle se fichait de lui.

« Une inconnue peut-être pas, mais est-ce qu'elle me croira en entendant votre voix lorsque vous me disiez à quel point je vous manque et que vous vouliez en savoir plus sur moi ? Je cite :
"Et si on allait à l'hôtel, la prochaine fois Kana ? Je pense que y a une connexion entre nous deux."
»

La jeune femme fit semblant de réfléchir tout en inclinant la tête sur le côté tandis que son sourire venait enfin de quitter ses lèvres.

« Ou peut-être que je devrais dire à Monsieur le directeur à quel point c'est un enfoiré, non ? Alors, aucun prix ne vous vient à l'esprit ? Parce que mes lèvres se délient assez vite vous savez. »

love.disaster
Takenaka Yano» Admin ♥
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That's my job :

Il est professeur d'histoire géographie. Il enseigne principalement au collège/lycée mais ça lui arrive de faire des interventions en faculté ou de donner quelques cours particuliers.


What about love ? :

Il est célibataire mais il est papa d'un petit garçon de 6 ans.
Il ne recherche pas particulièrement l'amour, préférant se consacrer à l'éducation et au bonheur de son fils.


More about me :
Il a passé son enfance et son adolescence à jongler entre familles d'accueil et orphelinat • De ce fait, il n’a jamais eu de « vrais » parents et a quitté le foyer à sa majorité. Cependant, même avant son départ, il travaillait déjà à côté afin d’économiser de l’argent. • Avant, lorsque quelque chose le traumatisait assez fortement, il se pouvait qu’il s’arrête de parler pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines. Cela lui est déjà arrivé quand il était plus jeune où après avoir réalisé l’abandon de ses parents, il n’a plus prononcé le moindre mot pendant plusieurs mois. Il se réfugiait également dans les endroits clos et petits, ça le rassurait.



Pourtant, Yano est une personne sociable, souriante et qui ne se gêne pas de faire l’idiot quand il en a l’occasion. Il se soucie de son entourage et aime se sentir utile. L’une des raisons pour laquelle, aujourd’hui encore il soutient l’orphelinat qui s’est occupé de lui pendant de nombreuses années et leur envoie de l’argent tous les mois. S’il a un peu de temps, il n’hésite pas non plus à leur donner un coup de main puis passer quelques heures avec les enfants.



Il a un fils de 6 ans qui malheureusement semble avoir hérité d'un trait fort de son caractère puisque sans qu'il n'en connaisse la véritable cause, celui-ci s’est arrêté de parler à l’âge de 4 ans et depuis lors, Yano n’a plus jamais entendu le son de sa voix • De ce fait, il maîtrise parfaitement le langage des signes japonais afin de comprendre plus aisément son fils qui est en train de l'apprendre • Le seul jeu qu'il refuse de jouer avec son fils est le "cache-cache" • Il ne croit pas en la justice, il ne croit pas en l'homme tout court et il a du mal à faire confiance. Encore plus maintenant que le Japon est devenu ce qu'il est à l'heure actuelle.


Ven 16 Mar - 17:27
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"I'm a manipulator and maybe you're just a good person"
ft. Kana

Yano n'aurait pu vraiment dire la raison cependant il avait toujours été d'un naturel méfiant. Peut-être était-ce à cause de l'abandon de ses parents qui l'avaient profondément marqué... A cette époque, il n'était qu'un enfant, il était innocent et naïf, il buvait tout ce que lui disait sa mère et l'écoutait sans jamais rechigner. A ses yeux, elle avait toujours raison. Une femme si belle et si douce ne pouvait pas avoir tort alors sagement, il effectuait tout ce qu'elle lui demandait, songeant bêtement qu'elle en serait encore plus fière. Mais elle était partie, son père aussi. Ce fut un énorme choc pour le garçon à cette période, au point même où il ne prononça pas le moindre mot pendant plusieurs mois. Certainement que ce sentiment de méfiance était apparue à ce moment là... Lorsqu'on l'approchait, il les regardait tous avec une expression sévère et jamais rassurée. Il avait machinalement commencé à analyser le comportement de chacun, à se construire des hypothèses sur leur personne et à baisser ses barrières quand il estimait pouvoir le faire. Ce trait de sa personnalité n'avait jamais changé depuis, si ce n'était qu'il accordait encore moins sa confiance si facilement. Le monde n'était plus le même, il y avait des individus malsains à chaque coin de rue et lui qui avait un fils pour qui il donnerait sa vie sans hésiter, c'était son devoir de le protéger et s'assurer sa sécurité. Alors dés que quelque chose lui paraissait étrange, il réfléchissait, il analysait, enquêtant même parfois si c'était nécessaire. Qu'on s'en prenne à lui n'avait aucune importance mais Shota... C'était une autre histoire. Celui-ci avait déjà assez de tracas pour qu'on vienne lui en ajouter d'autres.

Hors, malgré ce caractère, le professeur n'était pas quelqu'un d'odieux, au contraire. Il était chaleureux, à l'écoute de chacun et toujours prêt à aider si besoin. On le caractérisait comme quelqu'un de doux, d'attentionné et de particulièrement charmant. Il avait une voix calme, qu'on appréciait entendre, un sourire qui avait sûrement fait succomber plus d'une de ses élèves toutefois jamais il ne s'en était servi contre quiconque. Nombreux étaient ceux à dire que ce jeune homme avait bien réussi dans sa vie, que le bonheur se lisait sur son visage tant pas une seule fois, il n'avait exprimé une once de désespoir mais aussi parce qu'il était aimé au sein de l'établissement, bien que certains enseignants le jalousaient probablement. Yano n'était pas du genre à se laisser influencer par les préjugés ou les rumeurs, malgré les impasses, il avait toujours persisté à avancer sans jamais regarder en arrière. Est-ce que cela signifiait pour autant qu'il n'avait pas été malheureux ou qu'à l'heure actuelle, il n'éprouvait aucune difficulté ? Non. La différence était qu'il ne s'en plaignait jamais parce que cette vie-là, il l'avait choisi et peu importait les obstacles auxquels il devait faire face, elle lui convenait.

Aujourd'hui, comme ça lui arrivait parfois, le jeune homme s'était rendu à l'université afin d'y donner une conférence. Tout le monde avait écouté attentivement, n'hésitant pas à lui poser des questions sur le sujet abordé avant que l'heure ne sonne puis que tous disparaissent peu à peu de la salle. A son tour, il rassembla donc ses affaires avant de s'en aller. Il marcha dans les différents couloirs souriant aux étudiants ou professeur qu'il connaissait, s'inclinant en guise de salue. Puis... S'il avait songé à rentrer tranquillement, cette pensée s'évapora au moment même où il passa devant l'un des amphithéâtres. Il recula de deux pas, observant à l'intérieur avant de froncer les sourcils. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait cette fille, il avait déjà eu l'occasion de la croiser à plusieurs reprises et sans être capable d'expliquer pourquoi, il ne parvenait pas à la cerner. Cela le perturbait et plus il la croisait, plus Yano éprouvait ce désagréable pressentiment que quelque chose clochait. Certes, c'était dans son caractère de se méfier de n'importe qui néanmoins rares avaient été les fois où il s'était trompé sur le profil d'une personne. Cette demoiselle là, dés le départ, sans raison valable, il ne l'avait pas senti. Le pourquoi, il n'avait pas hésité à pénétrer à l'intérieur de la salle, un sourire étirant ses lèvres tandis qu'il échappa un naturel « Ah, vous êtes là ! » Sur ses dires le jeune homme s'aventura un peu plus dans la pièce. « Monsieur Yoshida vous cherche, il a l'air assez désespéré. » Un franc rire quitta sa bouche, s'excusant ensuite de les avoir dérangé. L'homme lui fit signe que ce n'était pas grave puis s'enfuit d'une manière un peu trop rapide à son goût. « Je ne savais pas que vous étudiez ici. » Lança-t-il gentiment à la demoiselle alors qu'en vérité, il savait qu'elle n'était pas une étudiante dans cette université. Mais puisqu'elle semblait jouer un jeu, Yano était également bon à ce jeu là. « Vous allez bien ? »    


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Because I couldn’t tell you, because I couldn’t say it. This cruel love makes my heart want to explode.  I miss you so much that I can’t stand it.
Miyazaki Kana»
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That's my job : Styliste, le jour et dealeuse la nuit. Elle possède à présent son propre atelier, qui regorge d'ailleurs de tissus en tout genre et de croquis placardés sur tout les murs.

What about love ? : Elle est célibataire et compte bien le rester. D'autant qu'elle ne croit plus en tout ça depuis la mort de son ex-copain.

More about me : • Kana parle parfaitement anglais puisqu'elle a passé huit ans à Perth, ville natale de son père.
• Plus jeune, elle voulait devenir graphiste afin de créer ses propres jeux vidéos vu qu'elle a toujours adorée ceux-ci, cependant sa mère s'est fortement opposée à cela.
• Kana est ceinture noire de judo, ce qui lui permet assez souvent de se défendre vu tout les ennuis qu'elle s'apporte.
• Suite au divorce de ses parents, elle a fait une demande à l'état afin de prendre le nom de famille de sa mère.
• Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et elle aime avoir raison.
• La photographie, l'astronomie et les Arts sont bien les seules choses qui la passionne dans ce monde.

• Kana a besoin de ressentir beaucoup d'adrénaline pour se sentir vivre, c'est bien pour ça qu'elle a tendance à se ramener beaucoup d'ennuis.
• Voir la mer la détend et lui permet d'oublier ses problèmes pendant l'espace de quelques heures.
• Kana a extrêmement peur de la solitude, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Ce qui est assez paradoxale avec le caractère qu'elle s'est forgée depuis quelques années.
• De temps à autre, il lui arrive de faire de la photographie ou de faire de la randonnée, car cela lui rappelle ses années passées en Australie. Kana semble assez nostalgique des années passées là-bas. Mais elle compte bien rester au Japon afin d'éviter sa famille.
• Kana fait assez souvent des blagues douteuses et il est assez difficile de savoir si elle blague vraiment ou si elle fait juste tourner en bourrique quelqu'un.
• La jeune femme ne porte quasiment que des vêtements de sa création, car elle trouve que de cette façon, elle se distingue des autres. Et bien qu'elle ne veuille pas se l'avouer, elle aimerait percer dans le métier de la mode.

Rps : Kou | Yano

Mar 27 Mar - 19:35
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I'm a manipulator and maybe you're just a good person.

ft. Yano


Cet homme prenait bien trop de temps à lui répondre et elle détestait ça, peut-être parce qu'elle n'avait jamais été d'un naturel très patient ou parce qu'elle rêvait de le voir descendre en enfer. De voir son visage déformé par la peur entrain de la supplier pour qu'elle ne fasse rien. Bien évidemment que si son ex-petit ami était encore de ce monde et la voyait, il aurait été plus que déçu par son comportement mais elle n'y pouvait rien, c'était une manière comme une autre de relâcher la pression à ses yeux. A ses yeux, c'était toujours les autres qui étaient coupables, ce professeur n'avait pas à lui adresser la parole, après tout, il aurait dû se méfier. C'était assez idiot de penser de cette manière et de ne pas se remettre en question. Peut-être que si elle l'avait fait, Kana aurait réussit à passer au dessus de cette envie de faire du mal à tout le monde.

En entendant une voix provenir de derrière eux, elle poussa un léger soupir assez discrètement, pourquoi c'était toujours dans des instants pareils qu'on venait la déranger ? Kana rêvait déjà d'étrangler l'inconnu qui venait de pénétrer dans la salle sans même avoir vu son visage. Un air assez neutre finit par prendre possession de son visage tandis qu'elle avait finit par se tourner vers son nouvel interlocuteur. Il fallait qu'elle ait un air naturel pour ne pas se faire prendre la main dans le sac. Kana suivit du regard sa victime avant qu'elle ne s'en aille assez loin d'eux. Il pouvait bien fuir, de toute façon, elle ne comptait pas le lâcher de sitôt et il devait oublier qu'elle savait très bien où il vivait. Quelle ne fût pas sa surprise en se rendant compte que c'était quelqu'un qu'elle avait eu l'habitude de voir à plusieurs reprises. Si il pensait qu'elle était élève ici alors autant lui faire croire que c'était le cas, bien que la jeune styliste avait terminé ses études depuis quelques temps déjà.

« Je ne savais pas que vous étiez professeur ici, non plus. »

A vrai dire, elle ne savait même rien de cet homme, elle, qui avait pour habitude de connaître chaque détail de la vie d'une personne grâce à ces personnes dont elle se servait pour obtenir chaque détail de la vie de quelqu'un et la briser. Mais cet homme-là, il avait l'air tellement intouchable, à tel point qu'elle avait l'impression qu'en savoir plus sur lui relever du défi et le défi, elle adorait ça. Suite à sa question elle avait finit par prendre un air grave.

Pourquoi tout ces personnes cherchaient constamment à savoir si elle se portait bien ou non ? Comme si il existait une personne dans ce monde qui finirait par répondre par la négative à quelqu'un qu'elle connaissait à peine. De toute manière, la jeune femme n'irait jamais bien, c'était évident. Kana détestait ce monde et tout ce qui y touchait, elle avait ce sentiment qu'elle ne pourrait jamais être heureuse alors si elle ne le pouvait pas, il n'y avait aucune raison pour que les autres le soient.

Mais c'était une occasion à saisir. Pleurer sur commande, c'était un truc qu'elle savait maintenant faire à la perfection et Kana n'allait pas se gêner pour s'en servir. En moins de deux, elle était entrain de pleurer tout en faisant semblant de se retenir.

«Disons que non, je viens d'avoir une mauvaise note à l'un des commentaires que j'ai reçu et... Et... Je sais que je devrais pas dire ça à un professeur mais...le professeur juste avant m'a fait des proposions douteuses pour faire remonter ma moyenne.»

Oui, elle était entrain de faire de graves accusations mais il avait voulu fuir comme un lâche alors autant qu'il le paye. Kana venait de fondre en larmes devant cet homme dont elle ne savait rien. Mais le genre humain avait tendance à avoir plus de compassion en voyant quelqu'un pleurer, n'est-ce pas ? C'est peut être pour cette raison que c'était une de ses armes décisives. La jeune femme fit semblant d'essuyer ses larmes de pacotille avec le revers de sa main en même temps qu'elle relevait la tête pour observer la réaction de ce professeur. Les réactions, les mimiques, ça en disait beaucoup sur les pensées des gens et elle l'avait apprit contre son gré.

Elle était tellement douée qu'à son niveau-là, on aurait pu lui décerner un oscar de la meilleure prestation. La jeune styliste était tellement fourbe qu'on pouvait clairement la traiter de déchet, parce qu'elle faisait partie des déchets de la société. Ceux qui commettaient de mauvaises choses pour arriver à leur fins, ces ordures qui vous faisaient vivre le martyr. C'était totalement elle, et elle semblait fière de ce qu'elle faisait, le regret ou même les remords ne semblait pas la gagner. Kana Miyazaki n'était rien d'autre qu'un monstre et ça ne changerait pas de sitôt.
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Il est professeur d'histoire géographie. Il enseigne principalement au collège/lycée mais ça lui arrive de faire des interventions en faculté ou de donner quelques cours particuliers.


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Il est célibataire mais il est papa d'un petit garçon de 6 ans.
Il ne recherche pas particulièrement l'amour, préférant se consacrer à l'éducation et au bonheur de son fils.


More about me :
Il a passé son enfance et son adolescence à jongler entre familles d'accueil et orphelinat • De ce fait, il n’a jamais eu de « vrais » parents et a quitté le foyer à sa majorité. Cependant, même avant son départ, il travaillait déjà à côté afin d’économiser de l’argent. • Avant, lorsque quelque chose le traumatisait assez fortement, il se pouvait qu’il s’arrête de parler pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines. Cela lui est déjà arrivé quand il était plus jeune où après avoir réalisé l’abandon de ses parents, il n’a plus prononcé le moindre mot pendant plusieurs mois. Il se réfugiait également dans les endroits clos et petits, ça le rassurait.



Pourtant, Yano est une personne sociable, souriante et qui ne se gêne pas de faire l’idiot quand il en a l’occasion. Il se soucie de son entourage et aime se sentir utile. L’une des raisons pour laquelle, aujourd’hui encore il soutient l’orphelinat qui s’est occupé de lui pendant de nombreuses années et leur envoie de l’argent tous les mois. S’il a un peu de temps, il n’hésite pas non plus à leur donner un coup de main puis passer quelques heures avec les enfants.



Il a un fils de 6 ans qui malheureusement semble avoir hérité d'un trait fort de son caractère puisque sans qu'il n'en connaisse la véritable cause, celui-ci s’est arrêté de parler à l’âge de 4 ans et depuis lors, Yano n’a plus jamais entendu le son de sa voix • De ce fait, il maîtrise parfaitement le langage des signes japonais afin de comprendre plus aisément son fils qui est en train de l'apprendre • Le seul jeu qu'il refuse de jouer avec son fils est le "cache-cache" • Il ne croit pas en la justice, il ne croit pas en l'homme tout court et il a du mal à faire confiance. Encore plus maintenant que le Japon est devenu ce qu'il est à l'heure actuelle.


Sam 31 Mar - 13:42
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"I'm a manipulator and maybe you're just a good person"
ft. Kana


Bien qu’il soit une personne extrêmement méfiante, Yano n’était pas quelqu’un de mauvais. Il défendait toujours ce qu’il pensait juste, il était honnête, attentionné et c’était la raison pour laquelle, il ne comprenait jamais tous ces gens qui n’avaient pas de bonnes intentions. Certains le faisaient parce qu’ils n’avaient pas le choix, parce qu’ils en avaient besoin pour vivre, pour récolter un peu d’argent et qu’abandonné de tous, ils n’avaient personne auprès d’eux pour les aider. D’autres le faisaient sans raison particulière, juste par pure plaisir de faire du mal ou alors par vengeance contre un monde qui les avait meurtris, par déception, par chagrin… Une chose que lui n’était pas en mesure de saisir parce que peu importait les souffrances qui s’étaient immiscées dans sa vie, du mieux qu’il l’avait pu, il avait essayé d’aller de l’avant, de ne pas laisser ses cicatrices le détruire mais à la place, de le forger, de l’aider à devenir quelqu’un de meilleur. La demoiselle qui se tenait face à lui, il ne savait pas ce qu’elle cherchait, ni ce qu’elle espérait obtenir de sa part néanmoins il n’avait pas à confiance en elle… On pouvait lui reprocher d’exagérer, qu’il se méfiait constamment de chaque individu qu’il croisait et qu’il devait arrêter de tous les analyser sans apprendre à les connaître. Hors, agir comme il le faisait l’avait sauvé à plusieurs reprises et il n’avait pas envie de s’appuyer sur quelqu’un dont il se méfiait alors que cela pourrait le nuire facilement et mettre en danger son fils. Cela ne signifiait qu’il ne donnait pas de chances à quiconque, il leur laissait le temps de lui prouver qu’il avait tort et si jamais ce n’était pas le cas, si jamais il découvrait qu’au bout du compte sa première impression était la bonne, il agissait de la façon qu’il considérait comme la plus adéquat. Yano était un garçon rancunier cependant paradoxalement, si on s’excusait, si on lui expliquait correctement et qu’on lui montrait sincèrement à quel point on regrettait, il réfléchissait. Evidemment, cela dépendait de la situation et du mal qu’on lui avait fait. Ses parents qui l’avaient lâchement laissé et abandonné dans ce misérable placard en profitant de sa naïveté, il n’éprouvait aucune envie de les pardonner. Il les détestait du plus profond de son être parce que s’il n’avait jamais eu de véritable famille, c’était entièrement de leurs fautes. Karen, la mère de son fils, probablement que même si elle venait en rampant à ses pieds, il ne pourrait pas la pardonner non plus. Bien sûr, il accepterait ses excuses mais non, il ne pouvait pas effacer l’amertume qu’il éprouvait à son égard. Peut-être qu’avec le temps, qu’avec les années, sa rancune finirait par s’estomper cependant il n’était pas prêt d’oublier. Sa confiance, il ne la donnait pas facilement toutefois lorsqu’il le faisait, il ne la donnait qu’une fois. Et ce n’était malheureusement pas aujourd’hui, qu’il l’accorderait à sa vis-à-vis. Elle lui mentait, comme quoi, de plus en plus, elle lui confirmait qu’il avait raison de douter d’elle.

Un sourire étira ses lèvres avant qu’il n’hausse discrètement les épaules à sa réflexion. « Je viens ici seulement de temps en temps. » Il n’était pas un professeur à temps plein à la faculté… Cela lui arrivait d’effectuer quelques remplacements ou de donner une conférence néanmoins son enseignement se faisait principalement au collège et au lycée. Puis, alors qu’il lui avait posé une question tout à fait naturel, ses sourcils se froncèrent en observant l’expression que la demoiselle affichait. Quand il la vit soudainement se mettre à pleurer, même s’il n’avait rien affiché extérieurement, le jeune homme s’était retrouvé perturbé face à une telle attitude et il n’était pas au bout de ses surprises… Cela le choquait. Comment pouvait-elle oser ? En temps normal, il était de son devoir de croire de telles paroles mais pas aujourd’hui. Kana n’étudiait pas dans cette université. Evidemment, il y avait une possibilité à ce que l’enseignant se trompe et que son collègue soit ce que lui contait la jeune femme, que cette dernière soit finalement une étudiante. Hors, c’était étrange. Elle avait beau pleuré, lui ne savait pas quoi en penser… Il s’agissait d’une grave accusation tout de même. Un faible soupir traversa sa bouche avant qu’il ne lui tende gentiment un mouchoir en papier pour qu’elle sèche ses larmes. « Comment ça des propositions douteuses ? » L’interrogea-t-il calmement, faussement intrigué. Il devait jouer le jeu et essayer d’analyser la situation, noter le moindre de ses gestes pour comprendre si elle disait la vérité ou non. « Il faut qu'on aille le dire au directeur, une telle personne ne peut pas travailler dans cet établissement. » Malin ? Yano l’était. Si la jeune femme n’étudiait réellement pas à la faculté, le responsable le saurait et ça la placerait automatiquement dans l’embarras.



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What about love ? : Elle est célibataire et compte bien le rester. D'autant qu'elle ne croit plus en tout ça depuis la mort de son ex-copain.

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• Plus jeune, elle voulait devenir graphiste afin de créer ses propres jeux vidéos vu qu'elle a toujours adorée ceux-ci, cependant sa mère s'est fortement opposée à cela.
• Kana est ceinture noire de judo, ce qui lui permet assez souvent de se défendre vu tout les ennuis qu'elle s'apporte.
• Suite au divorce de ses parents, elle a fait une demande à l'état afin de prendre le nom de famille de sa mère.
• Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et elle aime avoir raison.
• La photographie, l'astronomie et les Arts sont bien les seules choses qui la passionne dans ce monde.

• Kana a besoin de ressentir beaucoup d'adrénaline pour se sentir vivre, c'est bien pour ça qu'elle a tendance à se ramener beaucoup d'ennuis.
• Voir la mer la détend et lui permet d'oublier ses problèmes pendant l'espace de quelques heures.
• Kana a extrêmement peur de la solitude, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Ce qui est assez paradoxale avec le caractère qu'elle s'est forgée depuis quelques années.
• De temps à autre, il lui arrive de faire de la photographie ou de faire de la randonnée, car cela lui rappelle ses années passées en Australie. Kana semble assez nostalgique des années passées là-bas. Mais elle compte bien rester au Japon afin d'éviter sa famille.
• Kana fait assez souvent des blagues douteuses et il est assez difficile de savoir si elle blague vraiment ou si elle fait juste tourner en bourrique quelqu'un.
• La jeune femme ne porte quasiment que des vêtements de sa création, car elle trouve que de cette façon, elle se distingue des autres. Et bien qu'elle ne veuille pas se l'avouer, elle aimerait percer dans le métier de la mode.

Rps : Kou | Yano

Ven 25 Mai - 19:24
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I'm a manipulator and maybe you're just a good person.

ft. Yano


Une personne finit par lui venir en tête, tout aurait été un peu plus facile pour elle si Kyosuke était encore dans le pays. Peut-être qu'elle en saurait un peu plus sur ce professeur face à elle, mais elle avait perdu tout contact avec lui et visiblement, elle n'allait pas le recontacter de sitôt. Après tout, ça faisait des années maintenant qu'ils ne s'étaient pas adressés la parole. Même si elle n'osait pas avouer que dans le fond, il lui manquait terriblement et qu'elle se sentait encore plus vide depuis son départ. Kyosuke devait visiblement être bien trop occupé pour lui écrire ne serait-ce qu'un message et dans le fond, Kana lui en voulait un peu d'être partit sans elle pour une destination qu'elle n'avait pas chercher à connaître. Bien qu'elle semblait se douter du pays dans lequel il se trouvait tandis qu'elle avait continué à vivre au Japon dans l'espoir de ne jamais croiser sa famille à nouveau, elle ne pouvait à présent compter que sur elle-même. Et cette façon de faire ne lui avait pas apporté que de bonnes choses mais la jeune styliste avait toujours réussir à s'en sortir afin que quelqu'un d'autre soit pointé du doigt. Fallait-il dire que son joli minois et ses nombreuses connaissances lui avaient sauvé la mise à de nombreuses reprises, peut-être parce qu'ils craignaient tous qu'elle ne délie ses lèvres pour exposer les horreurs qu'ils avaient fait aux yeux de tout le monde. Et elle dans tout ça ? Elle n'avait peur de personne et elle ne craignait pas qu'on lui tienne tête puis de toute façon, elle savait très bien que sa place serait en enfer, à brûler pour tout ce qu'elle avait fait.

Bien que c'était une information totalement futile, elle avait apprit qu'il ne venait ici que peu de fois et une information aussi simple soit-elle pouvait toujours permettre par la suite de toucher des points faibles.  C'était évident que l'homme face à elle en avait, personne n'était invincible, tout le monde cache quelque chose et elle était curieuse de savoir ce qui lui pouvait bien cacher.

Le mensonge, ça lui avait permit de s'en sortir pendant toute sa courte vie alors elle ne comptait pas arrêter de sitôt en tout cas pas avant que la mort ne se soit emparée d'elle. Simplement parce que les gentils ne gagnait rien à l'être, alors que les méchants, eux, possédaient le pouvoir et elle les enviait. A quoi bon être gentil alors que la vie ne le lui rendait pas et que le sort ne cessait de s'abattre sur elle tel une tornade. Malheureusement pour lui, Kana connaissait des tas d'élèves ici et se servir du nom de l'un d'eux ne la gênait pas du tout. Pleurer, ce n'était rien d'autre qu'un subterfuge. La meilleure manière d'attirer la pitié et malheureusement pour lui, elle avait plus d'un tour dans son sac.

« J'en ai...honte pour le moment. Je ne suis pas... prête à en parler.  »

Après tout, la plupart du temps, les femmes passaient toujours pour les personnes qui l'avaient cherchés, non ? C'est pour ça qu'à l'heure d'aujourd'hui, la justice n'était rien d'autre qu'un fumier et que la plupart des gens craignaient de se confier à qui que ce soit. Il fallait qu'elle trouve un subterfuge afin de ne pas avoir à passer par la case "administration". Bien qu'elle avait prit le mouchoir qui lui tendait, elle réfléchissait à une manière d'échapper aux problèmes pour le moment. Si elle refusait de manière trop brusque alors ce professeur se douterait forcément de quelque chose, pourquoi pas rentrer dans son jeu et accepter d'aller voir la direction ? Autant fuir quand elle finirait par avoir une ouverture sinon il allait la battre à son propre jeu et se douter de ses manières d'agir. Kana s'était rapprochée du professeur pour attraper doucement sa manche en baissant doucement la tête, avant de s'exprimer d'une voix un peu plus basse.

« Je préférerais en parler avec une femme si possible avant de devoir entamer des procéderures...»

La styliste finit par remettre ses vêtements en place tout en essuyant ses larmes, elle devait avoir l'air tellement pathétique mais cela était pour la bonne cause.

« Vous pensez pas que si je le dénonces, ça risque de ruiner une vie ? »

Comme si ça l'intéressait, elle voulait briser sa vie mais à sa manière sans une quelconque justice en laquelle elle ne croyait pas et ne ferait jamais conscience. Alors autant trouver une alternative, il ne se douterait pas du pot aux roses, n'est-ce pas ?

love.disaster
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