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is this a date or... ? | ft Haru

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Kitamura Kou» Admin ♥
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Age : 24
That's my job : Infirmier


What about love ? :


...



More about me :

ϟ Son vrai nom est Takenaka Jun ϟ Il n'a aucun sens de l'orientation et serait capable de se perdre dans sa propre poche ϟ Il n'aime pas être le centre d'attention ϟ Il fait en sorte d'être discret. Il sait que certains membres du clan ont réussi à s'échapper ou sont sortis de prison depuis le temps. Il ne veut pas prendre le risque d'être découvert ϟ Il a tout le temps froid ϟ Il lui arrive de faire des cauchemars impliquant son père. De ce fait, il n'aime pas dormir ϟ Il s'occupe généralement l'esprit en regardant des documentaires divers sur son ordinateur ϟ Il adore les boissons chaudes, et les bains



Il parle anglais, coréen et chinois. Il fut contraint d'apprendre ces deux dernières langues par son père ϟ Il se pense fautif du départ de sa mère ϟ Il sursaute ou prend peur si l'on fait un geste trop brusque près de lui. Et si l'on se met à lui crier dessus, il devient immobile et silencieux ϟ Il n'est pas très sportif ϟ Il a une cicatrice dans le dos, faite par la ceinture de son père. Il a aussi d'autres petites marques ici et là, toutes faites par son paternel mais dont il réinvente l'origine ϟ Il a un tatouage à la cuisse, et dont les oiseaux s'élèvent jusqu'à sa hanche gauche. Les deux bandes représentent ces "deux" vies. Les oiseaux qui s'échappent, se croisent et se superposent sont tous les détails qui les rassemblent, et qui signifient qu'en réalité, il ne s'agit que d'une seule existence ϟ Il a les oreilles percées

Rps : Haru | HyeJin | Kana | Miya | Yano

Jeu 3 Mai - 13:06
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is this a date or... ?
Haru & Kou
Se calant plus confortablement contre le dossier de sa chaise, ses doigts en profitèrent pour s'enrouler plus délicatement autour de la tasse fumante posée devant lui. Un faible soupir de contentement s'échappa de ses lèvres pendant que la chaleur de la boisson couvrait peu à peu la fraîcheur de ses mains, grimpant progressivement le long de ses bras. Il releva doucement le regard vers la personne face à lui, et offrit une fine esquisse à cette dernière, un air un peu embarrassé se dessinant sur sa figure. Parce que, réellement, que faisait-il ici ? Pourquoi était-il là ? Comment était-il arrivé là ? A cause de sa supérieure. La réponse à toutes les questions. Il était là parce qu'elle lui avait demandé, parce qu'elle avait tout prévu, parce qu'elle s'inquiétait et parce qu'elle souhaitait l'aider. De bonnes intentions auxquelles Kou n'avait pas pu dire non – et même si les intentions avaient été mauvaises, il aurait été idiot au point de dire oui de toute façon.

La raison de tout cela s'était passé quelques jours auparavant.
Kou enchaînait les gardes. Il remplaçait les autres quand il le pouvait. Il acceptait les heures supplémentaires sans broncher. Cela ne le dérangeait pas de travailler plus. Au contraire, ça l'occupait. Ca le détendait. Ca libérait un peu son esprit. Ca le plongeait dans d'autres choses que ses souvenirs ou ses interrogations perpétuelles. Ca l'activait, le maintenait éveillé et lui éviter de voir son père durant son sommeil. Ca éloignait ce dernier de ses pensées, même s'il revenait souvent bien trop vite. Mais il appréciait travailler, et il avait toujours la sensation de ne pas en faire assez. Il voulait tellement aider les autres qu'il sacrifiait volontiers son propre repos. Les heures et les patients défilaient. Tout se passait plutôt bien. Tout se déroulait sans trop de problèmes. Puis vint le moment de la pause, et Kou alla directement se caler dans la salle de repos prévue pour eux. Il s'installa, non sans s'en être pris une boisson chaude, et tenta de se relaxer en savourant la chaleur de sa boisson. Une autre collègue et sa supérieure entrèrent à leur tour, et une petite discussion roula joyeusement. Kou participait quand il le pouvait et quand on l'interrogeait, sinon il ne parlait pas il ne faisait qu'écouter. Il devint le sujet principal de la conversation et bien qu'il n'aimait pas ça, il n'en dit rien, se contentant de sourire ou de répondre aux questions qu'on lui posait. Et l'éternelle interrogation fut posée. Kou avait-il quelqu'un dans sa vie. Sa supérieure s'en inquiétait réellement. Comme une mère s'en faisait pour son enfant, elle avait peur que Kou soit seul, isolé et qu'il n'ait personne sur qui se reposer de temps en temps. Elle avait peur pour lui, pour son avenir, et c'était réellement gentil et adorable. Il ne savait pas à quoi une mère devait ressembler, mais s'il devait lui donner un visage, il lui donnerait probablement le sien. Elle était douce et prenait toujours soin de lui. Chose qu'il voyait encore aujourd'hui. Chose dont il se serait tout de même passé, puisque sans qu'il ne maîtrise la suite, elle se proposa de lui arranger un rendez-vous avec la fille d'une amie qu'elle connaissait et qui était adorable, soit disant parfaite pour lui. Après un long silence, il accepta, ne se voyant pas faire autrement, serrant un peu plus sa boisson comme si elle allait le sauver.

Et voilà pourquoi il se retrouvait ici, face à cette jeune femme. Il ne pouvait pas nier, elle avait du charme. Elle avait un beau sourire, et des traits fins. Elle ne semblait pas méchante. Elle était un peu bavarde, et assez passionnée dans son discours mais ce n'était pas gênant. Du moins cela ne dérangeait pas Kou. Lui restait calme, un peu silencieux peut-être, un peu mal à l'aise aussi. Il n'avait pas l'habitude des rendez-vous. C'était un concept qu'il connaissait, oui. C'était un concept qu'il avait déjà testé, oui. Néanmoins cela ne voulait pas dire qu'il était totalement à l'aise avec la chose. C'était un peu perturbant de répondre à des questions sur soi ainsi. C'était gênant d'aborder des sujets qu'il évitait généralement, des sujets sur lesquels il préférait ne pas se prononcer. Il n'avait rien contre parler de son métier, au contraire, ou de ses goûts musicaux. Il n'avait rien contre s'étaler sur sa passion étrange des documentaires animaliers. Il n'avait aucun mal à sortir quelques informations ici ou là. Il n'avait rien contre parler du beau temps ou du nuage gris qui flottait dans le ciel. Par contre, c'était un peu étouffant de parler de sa jeunesse. De se faire interroger là-dessus. Elle ne pensait pas à mal, il s'en doutait, et elle changeait elle-même le sujet de la conversation. Mais cela restait perturbant. Il n'avait rien à dire sur sa jeunesse. Il ne voulait pas parler de ça. Il pouvait inventer, bien sûr. Il pouvait mentir et s'inventer une vie passée dans laquelle tout aurait été beau et parfait. Dans laquelle sa mère serait restée. Dans laquelle son père ne l'aurait pas battu. Il pouvait prétendre à une enfance qu'il n'avait jamais pu frôler. Parce que, sérieusement, que pouvait-il raconter ? Qu'il avait été une sorte de jouet pour son père, qu'il avait eu l'impression d'être prisonnier et de purger une peine qu'il n'avait pas mérité ? Qu'il avait eu l'envie de disparaître, de ne jamais être là. Parce qu'il n'avait pas demandé tout ça. Il n'avait pas demandé à venir au monde. Il n'avait pas demandé la suite. Encore aujourd'hui, il ne comprenait pas. Encore aujourd'hui, il cherchait la raison de sa présence ici et le but qu'il devait se fixer. Trouver l'amour ne faisait pas parti de ses priorités. Parce que c'était compliqué de trouver quelqu'un avec qui être totalement à l'aise. Parce que c'était difficile de trouver quelqu'un qui acceptait tout, absolument tout, sur soi. Ou bien ? Peut-être que s'il ouvrait un peu plus les yeux... De toute façon, il n'y connaissait rien à tout ça. Il ne savait pas ce qu'était concrètement l'amour. Il ne savait pas ce qu'il fallait dire ou faire lors de rendez-vous. Il supposait juste. Il se servait de ce qu'il avait vu, ou entendu. Il supposait aussi que l'amour était quelque chose que l'on sentait en voyant la personne. Qu'en la voyant, on savait. Pas le coup de foudre, il ne croyait pas à cela. Juste qu'indirectement, avec la personne choisie, on se sentait bien. Il ne disait pas non plus que la jeune femme n'était pas jolie, drôle ou intéressante. Elle possédait tout un tas de qualités, c'était certain. Elle pouvait devenir une amie, probablement. Mais c'était tout. On sentait ce genre de choses non ? On sentait avec qui l'on pouvait aller plus loin qu'une simple amitié et avec qui on ne pouvait pas, non ? Et avec elle, il le sentait, ça ne pourrait pas aller plus loin. Ou était-il trop difficile ? Sans doute. Ou alors il avait des critères bien précis. Des critères dont il n'avait peut-être même pas conscience, mais qui était bien là.

Néanmoins la jeune femme essayait, et il appréciait. Il faisait de son mieux pour paraître le plus courtois possible. Il espérait ne pas la blesser ou la vexer quand il restait parfois un peu trop silencieux, ou s'il mettait du temps avant de répondre. Elle ne le forçait pas à répondre, et comme dit précédemment, elle changeait de sujet si elle voyait qu'il galérait au possible avec la question. Elle semblait assez spontanée et capable de s'adapter à toutes les situations. Ce qu'elle faisait. Souriant doucement, il répondit avec lenteur à sa question, s'attardant malicieusement sur quelques mots ou expressions, une moue amusée au visage. Pourquoi infirmier et pas médecin. Eh bien, pourquoi pas. C'était une façon de voir, propre à lui. Il tentait d'expliquer, elle tentait de comprendre. Mais il voyait bien quelque chose la perturbait. Elle n'en dit rien cependant, se contentant de dire que si ça lui plaisait ainsi, c'était le plus important. Il pouvait toujours devenir médecin plus tard, une fois qu'il pensait avoir fait le tour du métier d'infirmier. Il pouvait évoluer, et c'était intéressant. Pour le moment, il ne voulait pas bouger cependant. L'écoutant parler à son tour, il dévia ses prunelles ici et là autour d'eux de manière discrète, et même un peu enfantine. Il observa sans trop faire attention les personnes qui entraient ou sortaient. Son corps se redressa quelque peu en reconnaissant une silhouette qui passait par là. Le coin de ses lèvres se leva doucement, patientant sagement que la personne ne se tourne vers lui. Et quand ce fut fait, son sourire s'élargit un peu plus. Son visage resta tourna vers le pompier, inclinant doucement le visage comme pour le saluer silencieusement. Il détourna quelque peu son regard vers la jeune femme, hochant simplement la tête à ses mots, déviant à nouveau son regard vers Haruka un peu plus loin. Il lui offrit un autre sourire avant d'avaler une gorgée de sa boisson. Il se sentait un peu mieux de savoir que Haruka était là. Par contre, maintenant, il avait plutôt envie d'aller le rejoindre, et de rentrer.  
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Ashes slipping out of your hand, you just stand and stare, your glassy gaze fixed on something no one else could see,  no one else could know...

Yamazaki Haruka» Bébé Lover | Fight & stand up !
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That's my job : I'm in fire !!! Ouiii je suis pompier ! Alors on crie " FIREEEE" !

What about love ? :

Hmm... je.. ah bon ok ! Mon coeur fait boom boom et mon sang bouillonne lorsque je le vois. OK je visse mon lit quand il dit venir à la maison.
Je me parfume et je lui demande de la farine alors que je cuisine pas.. Putain je suis atteint !





More about me : • Il a gagné plusieurs combats de MMA et n'en est pas peu fier. Il a même une petite notoriété dans le domaine.
• Il a un tatouage sur le bras, un samouraï en flamme. Il représente son métier mais aussi l'esprit dans lequel il a été élevé.
• Il pense que la justice doit se faire par les poings .
• A 17 ans une fille avec qui il était sortie a dit à tout le monde qu'elle était enceinte de lui. La rumeur courant il a tout stoppé en embrassant un mec. Parce que l'avis des autres, il en a rien à foutre.
• Il dormait souvent en cours et personne n' a jamais compris comment il a pu être classé deuxième de l'établissement. Ok ok. Il varie de la deuxième à la troisième place.
• Certes son QI est élevé, mais cela ne lui empêche pas d'avoir l'air d'un idiot complet.
• Il en a donc dans la tête et dans les muscles, le mec énervant quoi.
• Le truc c'est qu'il fait le con. Et pas que faire des conneries. Non non, on parle là d'avoir une gueule de bien heureux, souriant et idiot qui donne envie de taper ses épaules comme un enfant.


Rps : Kou

Mer 16 Mai - 0:39
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Haru & Kou
La nuit dans les pattes ta main vient passer dans tes cheveux. Cela faisait des heures que tu attendais les interventions ou que tu intervenais passant une partie de ta nuit et tout ton matin à attendre qu'on t'appelle , que l'alarme ne sonne et résonne pour partir comme si tu venais de dormir toute une nuit de sommeil. Et c'est ce qu'il se passa jusqu'à ce qu'on vous libère enfin. Ce genre de soirée tu devais y être habitué et pourtant ton corps ressentait de plus en plus de mal à les supporter. Tu voulais un moment de calme, un moment pour dormir, un moment de répit dans les bras du brun, pardon ? Quel brun ? Oui bon bah on va dire ton oreiller alors. Mais quelle chance cela serait de dormir dans les bras de l'infirmier qui te servait d'ami et de voisin. Un homme multifonction dont les talents ne cessaient de t'impressionner. Mais autre cette possibilité qui serait assez malaisante pour lui tu devais vraiment te reposer. Mais tu n'avais de cesse que de penser à ce premier amour qui était parti trop tôt. Et les événements tournaient et retournaient dans ta tête te faisant douter quant à ce que tu devais faire. Tout avouer et manquer de perdre ton voisin, ou ne rien dire et manquer de le perdre un jour comme Jun. Une vraie torture qui s'ajoutait à un tas d'interrogations et de cauchemars qui venaient remplir tes nuits ou tes journées, selon l'heure à laquelle tu rentrais. Et cette fois ci en rangeant ton casque et déposant ton uniforme à laver remettant tes affaires civiles tu ne pus t'empêcher de bailler et de regarder l'heure. Une main tapa ton épaule virilement ce qui te fit te retourner vers la personne te proposant un bon café avant de rentrer chacun chez soi. Pourquoi pas. Kou devait être en train de travailler et afin de rentrer chez toi sain et sauf il te faudrait un peu de caféine.

Sur le chemin qui menait à un café non loin d'ici les discussions allaient bon train. Et devinez qu'est-ce qui était au centre des discussions ? L'amour. Pire encore, le sexe. Pire encore les deux. Certains diront, « les pompiers et le cliché qui les suit n'est qu'un affreux cliché sans aucun sens ». Tu répondras : faux. Tu aurais voulu le croire, tu avais vraiment voulu y croire. Après tout, sourire colgate tu pouvais jurer que tu étais différent, pourtant un gros pourcentage de tes collègues s'envoyaient plus en l'air qu'un aéroport. Avec tellement de personnes différentes que tu pouvais refaire un pays complet, c'était indécent. Écoutant donc leur exploits du week-end. Tu étais plutôt satisfait de ne devoir que les écouter et de ne pas passer l'interrogatoire du brave comme tu l'appelais. Cet interrogatoire qui te demandait si tu l'avais fait avec qui, combien, où , comment, pourquoi.. non le pourquoi était évident. Enfin le genre que tu ne supportais pas vraiment et que tu voulais éviter surtout qu'une seule personne occupait tes pensées et aucune sorte de galipettes n'étaient autorisées. La ceinture plus que serrée tu vivais plutôt bien ce célibat complet ponctué par les sourires d'un certain voisin. Mais allez faire comprendre ça à des enfants du dieu de la luxure ? Alors quand les têtes se tournèrent vers toi tu fis mine de ne rien voir regardant la route. Mais ce n'était pas la technique la plus efficace surtout envers des hommes assoiffé de savoir plus sur la vie intime de leurs collègues. Sûrement par pure vantardise et concours qu'ils se faisaient entre eux. Tu n'étais pas de ce genre mais tu ne pouvais ignorer que les hommes avaient ce besoin de prouver qui était le plus fort. Tu n'étais pas épargné par cette envie, mais tu mettais tout dans ton boulot oubliant parfois la sécurité au prix de la vie de quelqu'un ou bien juste un peu de fierté mal placée. En tout cas, sur le moment tu aurais préférer être en intervention, étrange non ?   «  Alors ? Combien ? » Tu peinais à savoir quoi dire alors que tu ne voulais pas parler de ta vie sexuelle et que tu ne leur dirais rien si quelque chose se produisait mais également, que ta vie était aussi solitaire qu'un ver. A non, c'est dégueu, aussi solitaire qu'un loup abandonné. Voilà. Te lançant pourtant tu tournais ton regard sur eux pendant un petit moment avant de sourire. "J'ai rien fait !  " L'honnêteté est ta plus grande qualité. Peut être qu'elle creusera ta tombe mais tu ne veux en rien mentir sur une chose aussi personnelle qui ne regarde personne d'autre que toi, mini toi et la personne choisie. L'étonnement fut bien sûr au rendez vous alors que tu continuais ton chemin arrivant bien vite devant le café non sans une vague d'interrogations qui se voulaient intrusives, curieuses et peut être même moqueuses.

Avec un sourire tu changeais de sujet en demandant ce qu'ils voulaient boire alors qu'ils entraient en premier te laissant souffler un instant afin d'enlever cette fatigue et cette soudaine envie de frapper qui était montée en toi. Ce destin primaire chez les êtres humains était tout de même une sacrée affaire. Mais tu ne pouvais décemment pas les frapper malgré toute l'envie qui montait peu à peu en toi. Tu n'avais pas de demie mesure. Un coup tu étais calme et souriant de l'autre tes poings se fermaient prêts à se diriger contre une ou plusieurs personnes. Ton intelligence était grande, mais tu la cachais comme si tout ton monde pouvait s'écrouler si on le savait. Alors tu souriais comme un débile soupirant en reprenant tes esprits et poussant la porte de ce café.
Ce n'était pas faute d'avoir essayer de montrer qui tu étais complètement. Ce n'était pas faute d'avoir été l'enfant sans retenu, sans aucune barrière ni masque. Et qu'avais tu récolter ? Haine, violence, intimidation. Tu ne laisserais plus jamais une personne dicter ta vie et jouer l'insolant face à toi. Tu ne tolérerais plus cette intimidation qu'on pensait justifiée. Alors en rentrant tu étais prêt à tout oublier à penser à autre chose et ne pas t'énerver prendre ton café et rentrer chez toi. Mais le sort en décida autrement. En entrant ton regard fut perdu sur tes collègues ayant encore assez d'énergie pour draguer la serveuse alors que tu soupirais une nouvelle fois balayant des yeux la salle. Tu n'attendais rien et ton regard allait se reposer sur les grands enfants devant toi avant que tu ne t'arrêtes d'un coup te tournant vers une personne bien connue : Kou ?
Tes yeux clignèrent un instant alors qu'il souriait. Mon dieu qu'il arrête de sourire ainsi ou tu ne te contrôlerais plus. Ah oui vous vous souvenez la leçon de moral sur les hommes et leurs besoins primaires ? Bah ton besoin se portait sur ce jeune homme. Tu voulais l'enlacer jusqu'à mourir de bonheur, tu voulais l'embrasser comme jamais personne ne le ferait et plus encore mais personne ne voulait connaître les détails n'est ce pas ? Ton sourire ne pus être caché bien longtemps alors que tu le regardais ne sortant de tes pensées que lorsque tes collègues t'appelèrent. Commandant alors un cappuccino caramel tu payas pour tout le monde en leur annonçant que tu ne pouvais pas les raccompagner. Les prenant alors par les épaules pendant que ta boisson était en préparation tu les mis dehors assez rapidement. Non ce café ne t'appartenait pas mais tu voulais être tranquille à espionner ton voisin préféré. Revenant au comptoir tes yeux ne quittaient pourtant pas Kou et … Cette fille. Une fille ? Pourquoi une fille ? Il faisait pas un date là ? Non il te ferait pas ça. Attends mais si ! L'air choquée au visage tu attrapas ton gobelet en remerciant la serveuse avant de 't'installer à la table derrière eux. Intrusif ? Toi pas comprendre.

Prenant la première gorgée de ton café les yeux virés sur ton voisin tu grimaças fortement en sentant la chaleur brûlé ton palais et ta langue te faisant reposer le gobelet. Mais il y avait plus important. Rapidement tu vis son regard qui se posait de nouveau sur toi mais tu n'appréciais pas ce sourire qu'il lui attribuait. Comment ça un sourire ? Non mais ! Pour qui elle se prend ? Une fille pouvant lui offrir mariage et enfant ? Ah ! La blague. Tu fis une petite grimace avant de capter le regard du brun et de plonger ton regard dans le sien. Les conneries commençaient. Ton sourire s'étendit alors que tu lui montras la jeune femme du regard avant de faire semblant de t'endormir. Elle semblait ennuyeuse ce n'était pas de ta faute ! Bien vite tu le voyais réagir et ce ne fut que plus intéressant. Toujours plus loin et toujours plus con tu passas ta main sous ton tee shirt posant ta main sur ton cœur avant de la lever faisant lever ton tee shirt ainsi plusieurs fois imitant un cœur qui bat. Tu le faisais d'ailleurs très bien. Ton sourire espiègle n'était que la preuve incontestable de ta jalousie. Tu aimais que son regard se détourne d'elle pour te regarder. Tu aimais qu'il ne regarde que toi.





 
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ϟ Son vrai nom est Takenaka Jun ϟ Il n'a aucun sens de l'orientation et serait capable de se perdre dans sa propre poche ϟ Il n'aime pas être le centre d'attention ϟ Il fait en sorte d'être discret. Il sait que certains membres du clan ont réussi à s'échapper ou sont sortis de prison depuis le temps. Il ne veut pas prendre le risque d'être découvert ϟ Il a tout le temps froid ϟ Il lui arrive de faire des cauchemars impliquant son père. De ce fait, il n'aime pas dormir ϟ Il s'occupe généralement l'esprit en regardant des documentaires divers sur son ordinateur ϟ Il adore les boissons chaudes, et les bains



Il parle anglais, coréen et chinois. Il fut contraint d'apprendre ces deux dernières langues par son père ϟ Il se pense fautif du départ de sa mère ϟ Il sursaute ou prend peur si l'on fait un geste trop brusque près de lui. Et si l'on se met à lui crier dessus, il devient immobile et silencieux ϟ Il n'est pas très sportif ϟ Il a une cicatrice dans le dos, faite par la ceinture de son père. Il a aussi d'autres petites marques ici et là, toutes faites par son paternel mais dont il réinvente l'origine ϟ Il a un tatouage à la cuisse, et dont les oiseaux s'élèvent jusqu'à sa hanche gauche. Les deux bandes représentent ces "deux" vies. Les oiseaux qui s'échappent, se croisent et se superposent sont tous les détails qui les rassemblent, et qui signifient qu'en réalité, il ne s'agit que d'une seule existence ϟ Il a les oreilles percées

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Jeu 14 Juin - 22:31
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Haru & Kou
L'amour. Un terme général pour définir des sentiments particuliers. Un mot, cinq lettres, et des millions de personnes touchées. Un battement, un souffle, un sourire, un regard. Tout pouvait se traduire par de l'amour, et l'amour pouvait se cacher dans n'importe quel geste du quotidien. Et Kou, qu'y connaissait-il ? Pouvait-il l'expliquer, le cerner, le décrire, le pointer du doigt ? C'était incertain. Il le pouvait. Par ce qu'il avait lu ou entendu. Par ce qu'il avait vu chez les autres ou à la télévision, aussi. Il savait ce qu'était l'amour – tout le monde savait ce que c'était, mais pas tout le monde le ressentait. Kou faisait parti de ces gens-là. De ceux qui savaient mais qui ne pouvaient le démontrer. C'était une inconnue dans son paysage. Un point flou dans sa vie. Il était mal placé pour comprendre et apprécier ce qu'était réellement l'amour. Il était mal placé pour savoir à quel moment il franchissait ce cap, cette limite qui le plongeait dans un état béas de sentiments amoureux. Il n'en savait rien. Il n'avait jamais su. Il pouvait porter la faute sur ses parents. Ils ne lui avaient jamais montré ce que c'était, aimer. Ils ne lui avaient jamais vraiment donné un geste d'affection pour lui faire ressentir ce que cela faisait. A part les mains de son père sur son corps, il n'avait pas senti grand chose. Il n'avait pas pu apprendre. Il n'avait pas eu la chance de grandir dans un foyer chaleureux et aimant. Il n'avait pas pu s'appuyer là-dessus pour construire toute sa vision de l'amour, et du reste. Il avait appris par lui-même, du moins il avait essayé. Et il avait toujours envié ceux qui savaient. Ceux qui y avaient déjà goûté. Ceux qui avaient su dès tout petit, grâce à leurs parents. Il aurait voulu connaître tout ça, et l'entendre de la bouche de sa mère. Il aurait voulu poser des questions à son père. Il aurait voulu s'instruire auprès d'eux, et apprendre de leur histoire. Autant dire qu'il n'avait pas appris grand chose. De ce fait, il pouvait pointer ses parents du doigt, dire que tout était de leur faute. Il pouvait accuser sa mère, car elle était partie sans chercher à l'emmener. Il pouvait en vouloir à son père pour ne jamais lui avoir montré autre chose que la violence et les insultes. Il le pouvait, et il le faisait. Parfois. Il les blâmait pour tout ce qu'il avait vécu, et tout ce qu'il vivait. Il les blâmait pour tout ce qu'il était et tout ce qu'il serait. Ils ne l'avaient jamais aidé et ne l'aideraient jamais. Il n'aurait jamais l'occasion de savoir ce que cela faisait d'avoir des parents dignes de ce nom. Et puis, il y avait des fois où il se disait que non, tout était de sa faute – et cela arrivait plus régulièrement qu'on ne le pensait. Sa faute à lui, et personne d'autre. Parce qu'il n'avait pas été l'enfant qu'ils avaient voulu. Et peut-être qu'au fond, il n'était pas la personne qu'il aurait voulu devenir. Il aurait dû se construire et apprendre les choses autrement. Il aurait dû parler, à l'époque. Fuir, demander de l'aide, suivre sa mère, faire quelque chose. Pouvait-il réellement blâmer ses parents quant au fait qu'il ne savait pas ce qu'était l'amour ? Pas l'amour maternel, paternel ou même d'un frère ou d'une sœur. Mais l'amour d'une tierce personne. Etaient-ils à blâmer pour cela ? Certains diraient que oui, d'autres que non. Kou ne savait pas toujours où se placer, car ce n'étaient pas à eux de lui inculquer cela pas vrai ? Son manque de confiance en lui et sa peur de tomber sur la mauvaise personne avaient souvent raison de lui. Il craignait un peu trop de choses qu'un simple bout de papier ne suffirait pas à tout écrire, et indirectement, cela le bloquait pour de nombreuses choses. Tomber amoureux, par exemple. Il avait peur d'être jugé, aussi, pour ces marques qui se dessinaient sur sa peau. Il avait peur d'être rejeté, encore une fois, parce qu'il n'était pas assez. Cela le rongeait, quelque part. Mais il se disait qu'il n'avait pas trop le droit de s'en plaindre.

Au collège, Kou se trouvait trop jeune pour ça. Il ne s'intéressait pas à ce genre de choses, il avait d'autres problèmes à régler avant. Alors, l'amour, ce n'était pas le plus important. Ce n'était pas quelque chose sur quoi il voulait s'arrêter. Il y songeait, rapidement, puis détournait son attention sur autre chose. Il se disait qu'il avait encore le temps.
Au lycée, cela avait été à peu près la même chose. Il observait les couples durant les pauses ou dans la rue, et durant ces instants d'observation il se rendait compte qu'il était tellement loin de tout ça... Il n'était pas trop en confiance avec les autres au point de partager autant de choses avec son partenaire. Partenaire qu'il n'aurait pas réellement pu inviter chez lui. Partenaire à qui il aurait dû cacher de nombreux détails sur lui, sa vie, ses parents. Cela lui aurait demandé trop d'efforts pour pas grand chose. Une histoire qui se serait finie à l'été suivant ou pendant les vacances. Cela n'en valait pas le coup. Aussi surprenant et naïf que cela puisse être, Kou croyait au grand amour, et il l'avait toujours mis au second plan. Parce qu'il n'aurait jamais pu être tranquille à cette époque. Il n'aurait jamais pu être lui-même. Il n'aurait jamais pu être ce que l'autre voulait qu'il soit, et cela aurait été trop dur de l'entendre de la bouche de quelqu'un d'autre que son père.
L'amour restait un terrain inconnu. Une terre sur laquelle il n'avait pas vraiment marché. Il l'avait piétiné, un peu. Pour savoir. Pour chercher. Pour comprendre. Hors il avait vite fait demi-tour. Il avait vite abandonné ce chemin-là pour se tourner vers un autre. Les quelques pas déjà marqués sur cette terre neutre étaient ceux qu'il avait faits durant ces quelques relations. Relations qui n'avaient pas duré, qui n'avaient pas donné grand chose, qui n'étaient pas allés bien loin. Kou se bloquait bien trop souvent et bien trop vite. Que ce soit un ou une partenaire, l'autre personne ne voulait pas toujours passer sa vie avec des simples câlins et des bisous. A partir du moment où tout allait trop loin, trop vite, Kou reculait. Il n'aimait pas son corps, son image, et il était hors de question pour lui de le montrer à quelqu'un d'autre. On lui avait aussi dit qu'il était trop calme, pas assez « drôle », qu'il travaillait trop... L'infirmier avait toujours accepté qu'on s'en aille, puisqu'à quoi bon les retenir ? S'il cherchait à se battre pour les faire rester, cela voulait dire qu'il était déjà trop tard. En plus, il n'avait jamais été totalement à l'aise avec ces personnes... donc il n'y perdait rien, disons.
Pourquoi se retrouvait-il là, alors ? Il était le premier à vouloir être ailleurs. Il se savait pas non plus comment toutes ces choses marchaient vraiment. Ces précédentes relations... on pouvait dire que c'était plus par chance qu'il avait fini avec quelqu'un qu'autre chose. Parce qu'il n'était pas du genre à aller flirter. Il ne connaissait pas vraiment le mécanisme. Le plus souvent, il suivait, il n'initiait pas.
Laissant ses pupilles suivre les mouvements du pompier, il arqua faiblement un sourcil en le voyant mettre des personnes dehors. C'était pas très poli tout ça... et il dut se faire violence pour ne pas éclater de rire en le voyant faire – en parlant de politesse, tiens... ça l'aurait fait moyen. Son attention repartit vers la demoiselle face à lui, ses doigts serrant puis lâchant sa tasse fumante alors que ses dents mordillaient sagement sa lèvre inférieure. Le temps lui paraissait bien trop long tout d'un coup. Comme si les secondes ne s'écoulaient plus. Comme s'il était condamné à rester assis ici, avec elle, à l'écouter et à répondre. Il n'avait rien contre elle, il savait juste qu'il passerait un meilleur moment en compagnie du pompier.
En parlant du pompier... c'était comme si son regard trouvait cela plus amusant de passer son temps à le chercher que d'observer la personne qui lui parlait – et il parlait de politesse ensuite ? La bonne blague. Une esquisse se forma sur ses lèvres, ses pupilles se plongeant dans celles de son voisin. Ses paupières clignèrent un instant avant qu'il ne baisse le visage, se pinçant les lèvres pour retenir un rire qui lui rongeait la gorge. Il se racla discrètement la gorge et avala une gorgée de sa boisson pour noyer le poisson. Autant dire que cela n'avait pas fonctionné puisqu'en remontant son regard vers le pompier, il put s'empêcher de rire faiblement. Il écarquilla les yeux comme un enfant pris en faute et il se pinça une nouvelle fois les lèvres dans un air désolé. Ses yeux se détournèrent vers la jeune femme un instant et il hocha la tête, l'incitant silencieusement à continuer. Il s'accouda à la table, posant délicatement son menton dans sa main, puis laissa ses prunelles dériver lentement, jusqu'à, bien évidemment, retomber dans celles du pompier. Il lui envoya un sourire discret ainsi qu'un clin d’œil, comme s'ils partageaient tous les deux des secrets diplomatiques de folie. Ses épaules bougèrent rapidement alors qu'il riait en silence une nouvelle fois. Un vrai gamin.
Les secondes défilaient doucement. Il tournait son regard vers la jeune femme de temps en temps pour montrer que oui, il était encore là, même si son esprit était ailleurs et qu'il ne savait plus du tout de quoi elle parlait. Mais elle semblait motivée et inspirée, qui était-il pour l'interrompre ? Ses joues se gonflèrent finement alors qu'il regardait à nouveau Haruka. Une moue dans un mélange de tristesse et de confusion s'étira sur son visage. Si cela ne tenait qu'à lui, il ne serait déjà plus assis à cette table. Il pouvait se sortir de là. Il pouvait prétendre avoir reçu un appel de l'hôpital et filer, mais ce serait mentir. Et il n'aimait pas cela.. et puis, il ne trouvait pas cela respectueux pour la demoiselle.

Malgré tout, il avait réellement envie d'en finir. Encore une fois, il ne se voyait pas l'interrompre ou lui dire d'arrêter de parler. Il en arriva à la conclusion qu'il allait attendre qu'elle dise qu'elle allait partir. Sauf qu'il ne savait pas quand ce moment arriverait... et il pouvait arriver dans longtemps. Désespoir. Et le désespoir fut ce qui brilla dans le regard qu'il envoya à Haruka avant d'imiter brièvement le chiot battu. Il se doutait bien que lire dans les pensées était totalement impossible, mais en cet instant, il voulait y croire. Il espérait que le pompier puisse comprendre son envie de couper court à tout ça.. L'espoir faisait vivre non ? « Viens », qu'il articula discrètement quand la jeune femme détourna son attention de l'autre côté, sa main lui faisant signe de venir le rejoindre avant qu'il ne désigne une chaise vide à côté de lui. Il lui offrit un petit sourire, un doux mélange de timidité et malice.
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That's my job : I'm in fire !!! Ouiii je suis pompier ! Alors on crie " FIREEEE" !

What about love ? :

Hmm... je.. ah bon ok ! Mon coeur fait boom boom et mon sang bouillonne lorsque je le vois. OK je visse mon lit quand il dit venir à la maison.
Je me parfume et je lui demande de la farine alors que je cuisine pas.. Putain je suis atteint !





More about me : • Il a gagné plusieurs combats de MMA et n'en est pas peu fier. Il a même une petite notoriété dans le domaine.
• Il a un tatouage sur le bras, un samouraï en flamme. Il représente son métier mais aussi l'esprit dans lequel il a été élevé.
• Il pense que la justice doit se faire par les poings .
• A 17 ans une fille avec qui il était sortie a dit à tout le monde qu'elle était enceinte de lui. La rumeur courant il a tout stoppé en embrassant un mec. Parce que l'avis des autres, il en a rien à foutre.
• Il dormait souvent en cours et personne n' a jamais compris comment il a pu être classé deuxième de l'établissement. Ok ok. Il varie de la deuxième à la troisième place.
• Certes son QI est élevé, mais cela ne lui empêche pas d'avoir l'air d'un idiot complet.
• Il en a donc dans la tête et dans les muscles, le mec énervant quoi.
• Le truc c'est qu'il fait le con. Et pas que faire des conneries. Non non, on parle là d'avoir une gueule de bien heureux, souriant et idiot qui donne envie de taper ses épaules comme un enfant.


Rps : Kou

Ven 6 Juil - 23:35
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Haru & Kou
La vie et son sens. Un vrai casse tête. Autrefois tu te demandais pourquoi la vie semblait si fade chez les uns et si brillante chez les autres. Dans ta famille, tu avais vu beaucoup de sourires, mais beaucoup d'inquiétude également, et pourtant, ta vie semblait briller. C'est lorsque tu connus ce jeune homme à l'école que tu compris ce qui changeait une vie. Ce truc niais et débordant tellement joliment dépeint. La vérité c'est que cette chose appeler «  amour » régissait la vie à un certains point. Avant que l'argent ne vienne se mettre en travers et n'offre une autre vision. L'individualité, faisait son chemin. Le pouvoir également. Des domaines où il semblait que l'amour ait perdu ses droits. Mais en avait il déjà eu ? Tu t'étais souvent posé la question pourquoi les gentils dans les films tirent toujours leurs répliques favorites dans «  j'ai l'amour et toi non, youpi » «  je gagnerai parce que j'ai quelque chose de plus puissant que tout : l'amour ». Et c'est ainsi que la belle au bois dormant se réveilla d'un sort qui la condamnait à dormir. L'amour comme un pouvoir, c'était démodé. L'amour comme une négociation, là c'était dans l'ère du temps. Pire encore , tu avais appris que l'amour n'était pas un sentiment positif. Qu'il n'était que vulnérabilité et qu'un jour, tout change. Cet amour qui était partout comme la raison numéro un du bonheur et de tout ce qui s'y associait était en fait, une trahison, un mensonge pour endormir les enfants et leur faire croire à ce bonheur. L'amour ne nous tombait pas dessus, il se construisait petit à petit, pas après pas. Il faisait des erreurs, parfois un pas en arrière, quelques larmes pour repartir si la chance vous souriez. Ne jamais abandonner. Et pourtant. L'amour faisait tellement mal. Perdre l'être qu'on aimait était la pire expérience que tu avais pu avoir dans cette vie. Perdre tes parents n'était pas encore arriver mais tu savais que dans la logique des choses tu resterais après eux, et tu savais que cette souffrance allait revenir, que tu allais encore pleurer, te sentir vide et que ta vie arrêtera d'avoir un sens. Et pour combler un amour perdu on en cherchait un autre. Parce que l'amour, sous quelque forme qu'il soit était important. Et pourtant qu'est ce que tu aimerais qu'il ne le soit pas. Tu ne regarderais pas ton voisin ainsi en souriant comme un enfant en le voyant, tu ne chercherais pas à lui demander de la farine quand tu ne cuisinais pas. Tu ne te sentirais pas non plus coupable de ressentir quelque chose pour quelqu'un d'autre que lui .

si l'amour avait frappé à ta porte comme les négociateurs et vendeurs de fenêtre tu étais resté sur ta fin. Ils avaient fait leur travail pourtant. Présenter le produit, beau jeune homme d'à peu près ton âge avec quelques maladresse, et un sentiment de solitude perceptible. Vanter les mérites : intelligent, il semblait se foutre de ce que les autres faisaient oubliant les rumeurs et popularité de chacun. Et dit son prix : tu devais tout sacrifier. Une place dans la société qui t'aurait pourtant accueillie un jour ou l'autre, passer pour un guignol à ses yeux. Tu étais prêt. Tu allais tout miser sur cet enfant. Et finalement la vie avait décidé que ce n'était ni le moment, ni la personne qu'il fallait. En d'autre mot, les vendeurs de fenêtres t'avaient arnaquer. Alors que tu avais déjà payé le prix ; accepter ta différence avec ce monde si droit, oublier ton cœur pour lui donner, il avait tout prit, tout. A ce moment tu regrettais d'avoir ressenti cette excitation en le voyant, cette inquiétude en voyant les bleus sur lui, cette joie quand il souriait. Tu regrettais de l'avoir rencontré. Et pourtant tu ne pouvais pas faire marche arrière et tu dû apprendre à vivre avec. A ne plus te sentir coupable de ne pas l'avoir plus protéger. Pardonner à ton père qui n'avait en fait rien fait. Tu devais te pardonner toi même d'avoir cru pouvoir aimer sans compromis. Mais maintenant que l'eau avait coulée sous les ponts, maintenant que tout était redevenue à la « normale » que ton cœur battait pour un autre, il te semblait que tu vivais dans l'illégalité la plus complète. Comme si tout ce que tu possédais tu ne le méritais pas, puisque tout n'était qu'acquis par « chance ». Tu avais certes travailler, mais tu n'avais pas été dans cet appartement, avec ce jeune  homme qui périssait dans les flammes. Tu étais né dans la bonne famille et tu te sentais vraiment chanceux.
Te pourtant tu te sentais toujours lésé quand on parlait d'amour, devrais tu entendre la vie qu'avait eu Kou ? Devais tu apprendre que les autres ont eu pire pour te sentir mieux ? Non parce qu'ils n'auront jamais vu cet être cher périr. Et pourtant tu souriais comme un idiot en voyant ton voisin te regarder. Tu le regardais avec surprise puis une joie non dissimulée en voyant son sourire te répondre. Cet homme là.. cet homme là tu voulais vraiment lui plaire. Ne pas faire la même erreur et l'avoir à tes côtés, profiter de son parfum et de tout ce qui faisait Kou, Kou. C'était pas très convainquant comme argument mais toi, ça te convainquait alors, parfait. Tu le regardais sans en perdre une miette avant de prendre ton café et de te mettre juste derrière cette fille pouvant ainsi fixé Kou. Et pas que. Si seulement tu ne faisais que le fixer. Mais tu faisais le con en plus. Il n'avait pas qu'à te tromper avec une fille. Oui te tromper. C'était une violation du contrat que tu allais lui faire signer. Tu attendais juste le bon moment.
Tu avais appris à connaître ce jeune homme, d'une façon ou d'une autre. Et tu savais que ce rendez vous ne venait pas de lui et qu'il restait par politesse. Seulement toi, la politesse tu l'avais mangé. Surtout qu'elle se mettait en travers de ton chemin , plus précisément entre toi et ton coup de cœur. Toi et ton futur mari si tu voulais parler comme ces filles adolescentes droguées à ces mecs bien faits. Toi aussi tu étais bien fait et tu voulais montrer à Kou qu'en plus tu étais drôle. Mon dieu le pauvre. Tu lui envoyais des cœurs, tu le faisais rire alors qu'il essayait de cacher sa gêne et d'écouter sa collègue. Collègue.. ou pas peu importe. C'est lorsqu'il la regarda que tu boudas comme un enfant prenant une gorgée de ta boisson en te brûlant la langue. " Ah pu... rée.. Pardon pardon " T'inclinant doucement envers ces gens qui t'avaient directement regarder dû à ton cri tu repris ta contemplation en tirant alors la langue à Kou. La désignant tu fis ensuite la moue la plus triste du monde joignant les mains pour lui faire comprendre qu'il devait te soigner. Tu avais même une idée de comment, mais ça ne lui plairait pas , ce n'était pas très professionnel. ca faisait quand même un mal de chien cette merde. Prenant alors le temps de refroidir le liquide tu ne le lâchais pas du regard lui montrant ensuite ta montre. Tu avais fini le travail alors il pouvait bien venir chez toi non ? Dormir ? Une option inutile tu te nourrirais de l'énergie dans ses yeux. Romantique, poétique, ou juste niais. Peu importe tu l'aimais.

Mais alors que tu te passais des millions de scène en tête pour trouver laquelle lui plairait le plus tu vis le regard de ton voisin préféré changé. Il avait besoin de toi non ? Son air de chiot battu eu l'effet de faire serrer ton cœur le rendant faible fasse à une moue si adorable. Il avait besoin de toi. Tu étais un peu son superman à ce moment non ? Il fallait que tu l'aides voyons. Pendant un moment tu te désignas pour qu'il insiste un moment. Il te voulait vraiment toi ? Presque tu aurais pu lui demander « tu veux coucher avec qui ? Moi ? Oh magnifique » mais tu n'étais pas si pitoyable. Tu gagnerais son cœur parole de lover. Tu étais un piètre roméo. Pourtant tu faisais un parfait d'Artagnan. Te levant alors tu raclas un peu ta voix avant de passer à leurs côtés.  " Oh !! Kou !  " Qui était le meilleur à la comédie ? C'est bibi. Regardant la fille tu souris doucement prenant alors sa main pour l'embrasser tel un vrai romantique.  "  Je ne savais pas qu'il avait une si belle collègue.. Mais Kou tu ne m'avais pas dit que tu  viendrais m'aider avec mon dos ? Je sors du travail et j'ai suuuuuper mal" Prenant une moue réellement enfantine tu te mis à côté de lui en le regardant.  " J'ai besoin de mon infirmier..  " Doucement Haru.. tu allais mettre toute la salle mal à l'aise. Mais après tout c'était leur imagination qui marchait.  "  Oh.. pardon je vous interrompt ! Je suis vraiment mal poli. Je suis Haru son voisin et plus fidèle ami" Ami ton cul, un jour tu le présenterai comme tien de la tête au pied.


"  "





 
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ϟ Son vrai nom est Takenaka Jun ϟ Il n'a aucun sens de l'orientation et serait capable de se perdre dans sa propre poche ϟ Il n'aime pas être le centre d'attention ϟ Il fait en sorte d'être discret. Il sait que certains membres du clan ont réussi à s'échapper ou sont sortis de prison depuis le temps. Il ne veut pas prendre le risque d'être découvert ϟ Il a tout le temps froid ϟ Il lui arrive de faire des cauchemars impliquant son père. De ce fait, il n'aime pas dormir ϟ Il s'occupe généralement l'esprit en regardant des documentaires divers sur son ordinateur ϟ Il adore les boissons chaudes, et les bains



Il parle anglais, coréen et chinois. Il fut contraint d'apprendre ces deux dernières langues par son père ϟ Il se pense fautif du départ de sa mère ϟ Il sursaute ou prend peur si l'on fait un geste trop brusque près de lui. Et si l'on se met à lui crier dessus, il devient immobile et silencieux ϟ Il n'est pas très sportif ϟ Il a une cicatrice dans le dos, faite par la ceinture de son père. Il a aussi d'autres petites marques ici et là, toutes faites par son paternel mais dont il réinvente l'origine ϟ Il a un tatouage à la cuisse, et dont les oiseaux s'élèvent jusqu'à sa hanche gauche. Les deux bandes représentent ces "deux" vies. Les oiseaux qui s'échappent, se croisent et se superposent sont tous les détails qui les rassemblent, et qui signifient qu'en réalité, il ne s'agit que d'une seule existence ϟ Il a les oreilles percées

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Mer 25 Juil - 12:14
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Etait-il puni ? Privé de quelque chose dont il ignorait la définition. Privé de quelque chose qu'il n'avait jamais touché. Comme s'il avait fauté. Quelque part. Comme si respirer avait été la cause de cette conséquence. Comme si ouvrir les yeux avait été le déclencheur. Peut-être avait-il fait régner le mal dans une ancienne vie ? Et c'était la raison pour laquelle le destin, la vie, le temps, tout semblait lui tomber dessus. Peut-être qu'on voulait lui faire payer ces crimes-là, ces crimes passées, ces crimes qu'il ne connaissait pas. L'on n'avait pas pu se venger avant, alors on le faisait maintenant, et on lui avait tout ôté. Il voudrait réparer les erreurs, panser les plaies et construire ce qu'il avait détruit mais... qu'avait-il cassé, justement ? Quelles étaient ses erreurs ? Ses fautes ? Ses pêchés ? A part venir au monde, il n'avait rien fait de mal. A part être un fils dont on ne voulait pas. Peut-être le punissait-on tout simplement pour les choses qu'il faisait mal aujourd'hui. Peut-être qu'on s'acharnait sur lui pour les mensonges qui sortaient de sa bouche à chaque fois qu'il prenait la parole, à chaque fois qu'il inventait une histoire à propos de cette cicatrice, de son père, de sa mère, de sa vie d'avant. Peut-être le punissait-on pour cela. Pour cacher la vérité au seul ami qu'il avait eu, à l'époque. A la seule personne qui pourrait le comprendre et le soutiendrait. Peut-être l'accablait-on de ces punitions parce qu'il avait mêlé le père de ce dit ami à ses histoires, qu'il le forçait à mentir. Les mensonges n'entraînaient jamais rien de bon. Et entraîner le père de Haruka là-dedans le rendait malade... Il l'obligeait à se taire, à mentir à sa propre famille pour quoi, au juste ? Sa propre survie, certes. Mais que valait-elle par rapport à la confiance que Haruka avait en son père ? Que la mère de son ami avait en son mari ? Rien du tout. Son existence ne valait même pas un clou, et qu'il soit là ou non ne changerait rien. Le monde continuerait de tourner. La vie ne s'arrêterait pas. A part pour lui, les autres continueraient d'avancer. Ce serait tellement mieux ainsi. Cela aurait été mieux ainsi dès le début. Cela aurait été préférable qu'il ne sache rien, qu'il ne connaisse rien, qu'il ne comprenne rien. Il aurait été préférable qu'il n'ouvre jamais les yeux, qu'il ne prenne jamais cette première inspiration, qu'il ne pousse jamais ce premier cri. Parce qu'au final, aujourd'hui, quelles bonnes restaient-ils de tout ça ? Des marques, une angoisse constante et une culpabilité sans limite. Il ne restait rien de positif parce qu'il ne restait plus rien de lui. Jun n'était plus, et sans doute que ce jour-là, un bout de lui-même s'en était allé aussi. Les seuls instants où il pensait la retrouver était lorsqu'il était avec le pompier. Mais c'était égoïste de s'accrocher à ce passé tant en le rejetant de l'autre. C'était égoïste de s'acharner à le garder là, tout près, juste à côté, por se rappeler les seuls bons moments qu'il avait connus, pour se convaincre que tout n'était peut-être pas tout noir. C'était égoïste, c'était mal et c'était tellement injuste. Il essayait de se rassurer en se disant qu'il pensait à la sécurité de Haruka – hors c'était faux, il ne pensait qu'à la sienne.

Tout était un peu trop flou. Tout était un peu trop loin. Et lui ne comprenait absolument rien à rien. Il aimerait y goûter pourtant. Il aimerait comprendre et saisir l'importance de la vie, de l'amour, et du reste. Il aimerait être cette personne essentielle à quelqu'un. Juste une fois. Pour savoir la saveur que cela avait, pour savoir la sensation que cela donnait. Il voulait que l'on s'inquiète pour lui, et que l'on pense à lui plus que de raisons. Il voulait que l'on reste à ses côtés, que l'on y soit bien et qu'on ne veuille plus partir. Il voulait briller dans le regard de quelqu'un, il voulait faire se dessiner un sourire sur la bouche de cette personne lorsqu'elle songeait à lui. Il voulait brûler dans le cœur d'une personne plutôt que de cramer dans une solitude silencieuse et acharnée. Aussi bien qu'il l'accepte, la solitude restait malgré tout lourde à porter. Et plus souvent qu'il n'en donnait la sensation, il regrettait. Il regrettait tout depuis le début et voudrait recommencer. Tout effacer et repartir. Ce n'était pas possible. Ce n'était pas aussi simple. Il voulait être accompagné, soutenu, aidé. Il voulait sentir l'autre contre lui et se laisser envelopper dans une douce chaleur qui le protégerait de tout et n'importe quoi.. n'importe qui surtout. Il voulait pouvoir se reposer et arrêter le flot de ses pensées. Juste un petit instant. Il voulait voguer sur ce nuage doux et épais et se laisser envoûter par des prunelles posées uniquement sur lui. Il voulait frôler ce sentiment, cette sensation. Il voulait explorer les possibilités et les comprendre. Il voulait essayer. Il ne demandait pas à ce que cela dure éternellement. Il était idiot, égoïste, mais pas à ce point non plus. Il voulait juste s'y adonner pendant quelques temps. Une petite fois, au moins. Il aimerait sentir ce parfum de satisfaction, de bien-être et d'apaisement en étant simplement aux côtés de quelqu'un. Il aimerait toucher cette douceur, cette tranquillité et cet amour au moins une petite fois dans sa vie. Il voulait rire de choses futiles et raconter ses journées. Il voulait qu'on l'écoute, et qu'on arrive à entendre ce qu'il ne disait pas. Il voulait qu'on le rassure d'un geste, d'un mot. Il voulait se détendre en écoutant l'autre parler, en étant son confident, sa source de repos, de réconfort et de tendresse. Il voulait connaître tout ça, et bien plus encore. Mais le pouvait-il ? Y avait-il droit ?
Il voulait aimer, oui, mais il voulait surtout être aimé.

La raison de sa présence ici alors ? Inconnue. Des circonstances. Des personnes qui ont fait qu'il y soit. Si ça n'avait tenu qu'à lui, il ne serait pas là. Il ne serait pas là tout court mais il avait compris qu'il ne contrôlait rien dans la vie. Même s'il se rassurait en se disant que oui, il savait que ce n'était pas le cas. Il ne contrôlait rien et ne contrôlera jamais rien. Et ce qu'il ne contrôlait pas non plus, c'était son amusement face aux gestes de Haruka dans le dos de la demoiselle. Et en plus il venait de se brûler la langue... Comment faire pour ne pas éclater de rire ? Ou comment faire pour rire discrètement de son malheur ? Le pauvre... Ca faisait mal en plus. Lui offrant un regard compatissant, il plissa brièvement ses lèvres dans une sorte de « bisou magique ». Et avec ça, pouf, le Kou il guérissait tout. Enfin il croyait tout guérir mais c'était à peine que ça changeait la face du monde – il devrait sans doute se pencher sur sa propre stupidité et lui envoyer un « bisou magique » pour tenter de la calmer. Quand le pompier lui montra son poignet, il leva un sourcil, jetant un bref regard à l'objet qui y était accroché avant de hausser rapidement les épaules. Kou pas avoir compris. De quoi ça s'agissait ? Il ne savait pas pour combien de temps il en aurait...

Dernière solution : envoyer un SOS. En pompier national, Haruka se devait de l'aider – c'était à se demander si Kou ne venait pas de se cogner la tête et de perdre ses derniers neurones. Adieu, chers enfants, vous étiez utiles... parfois. Il hocha la tête à plusieurs reprises dans des actions lentes et discrètes, son regard ne le lâchant pas pour confirmer que oui, il lui parlait bien à lui et c'était bien à lui qu'il demandait de le sauver. Ses prunelles le suivirent doucement, ses paupières clignant quand il se retrouva à leur table. Un léger rire vint ronronner dans sa gorge sans qu'il ne puisse s'en empêcher. « Oh, Haru », répondit-il, fronçant quelque peu les sourcils en le voyant faire ensuite. Il pencha quelque peu son visage sur le côté, étudiant le visage de la demoiselle. Pour sûr que si Haruka prenait sa place elle en serait plus que ravie. « Hein ? Ton dos ? », il tourna son regard vers lui dans un air perturbé... avant que ça ne fasse tilt. « Aaah... ton dos », s'exclama-t-il comme s'il venait de trouver la lumière. Un autre rire lui échappa alors qu'il l'observait – désolée Madame, t'étais gentille mais le Kou, il t'a totalement oubliée. « Si tu as besoin de ton infirmier je ne peux pas dire non », et il fut ramener à la réalité pour les paroles de Haruka. Ha oui. La demoiselle. Jeune femme qu'il regarda silencieusement durant plusieurs minutes, la frimousse perdue.

La jeune femme se présenta à son tour, et les observa, souriant discrètement en remarquant que Kou se penchait de plus en plus vers Haruka, comme pour se cacher. Puis elle leur signala qu'elle comptait y aller tout en leur offrant un large sourire, décoré d'un clin d’œil en souhaitant un bon rétablissement au pompier. Elle s'en alla après les politesses d'usage, un sourire espiègle aux lèvres. « Je suis pas doué pour l'improvisation », qu'il lâcha, sa tête se calant sur l'épaule du pompier. « Merci », souffla-t-il en redressant son visage, un sourire aux lèvres, ses doigts effectuant de douces pressions sur son bras. « Elle était gentille mais ça devenait long », qu'il dit lentement, tout en se levant, frôlant le bras du pompier pour qu'il en fasse de même. Il quitta le café, se retournant vers Haruka à peine le pied dehors, « Désolé si j'ai bousculé tes plans », fit-il dans une petite moue, « Vous avez rempli votre devoir monsieur, vous êtes libéré », il se mit à rire, « Sauf si vous avez vraiment besoin que je soigne ce faux mal de dos. Auquel cas je vous invite à la maison », et son rire devint un peu plus bruyant.
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