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Everyone as a secret • | Ft. Fubuki

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Tachibana Keisuke» Admin ♥
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Age : 26
That's my job :
Il est photographe, et passionné de photographie depuis sa plus tendre enfance.


What about love ? :
Il est célibataire depuis quelques temps à présent. Il ne cherche pas spécialement à rencontrer l'amour, chacune de ses relations s'étant toutes mal terminées toutefois il ne le fuit pas non plus.




More about me :
Sa mère a quitté la maison alors qu'il n'était qu'un enfant. Ce sont son père et son frère, Kota, qui se sont occupés de lui. Aujourd'hui, il partage son appartement avec son aîné • Il ne peut pas faire d'activités trop intenses à cause de gros problèmes de santé • Il sait jouer du piano et de la guitare. Aussi un petit peu de violon, mais uniquement les bases • Il est passionné de photographie. Rares sont les fois où il ne porte pas sa caméra avec lui.



Il est très habile de ses mains, que cela soit pour construire des objets avec du papier, pour jouer d’un instrument de musique, pour concevoir, réparer... Peut-être parce que privé de nombreuses choses, il avait du trouver d’autres moyens pour s’occuper et à force, c’en était devenu un talent.



Il a vécu deux ans aux Etats Unis, il est parti pendant sa dernière année de lycée • Même si à cause de ses mensonges, beaucoup de gens lui ont tourné le dos, Keisuke ne s'est jamais arrêté de mentir. C'est son unique moyen de protection. • L'idée de mourir lui fait extrêmement peur. Ca lui arrive quelques fois d'en faire des cauchemars





Mar 6 Mar - 21:24
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"Everyone as a secret "
ft. Fubuki


Est-ce que quelqu’un là-haut lui en voulait pour quelque chose dont il ignorait l’identité ? Avait-il mal agi sans s’en rendre compte ? Il y avait des jours, certains plus que d’autres, où Keisuke ne pouvait s’empêcher de se poser la question. On ne lui avait pas donné le meilleur système immunitaire, il avait du passé la grande majorité de sa vie, aujourd’hui encore, à jongler entre sa maison et l’hôpital, à devoir faire attention aux activités qu’il entretenait et éviter toute situation stressante. Mis à part ses mensonges, il n’avait jamais eu le sentiment d’avoir fait quelque chose de mal mais peut-être que tout ceci était sa punition pour avoir pendant longtemps joué un rôle qui n’était pas le sien, pour avoir osé faire croire à ses amis qu’il menait une vie merveilleuse et leur racontait des histoires complètement fausses. Seulement, était-ce si mal de vouloir se protéger et d’avoir envie de cacher le fait qu’il n’était pas aussi fort que ce qu’il prétendait être ? Il était tout le contraire et excepté celle de mourir, sa plus grande peur était de perdre tous ces gens qui l’entouraient, qui l’appréciaient pour ce qu’ils pensaient qu’il était. Keisuke avait toujours été complexé par sa maladie, le traumatisme de l’abandon de sa mère avait laissé de lourdes traces sur son âme et pour rien au monde, il ne souhaitait vivre ça une seconde. C’était donc devenu naturel pour lui de mentir puis de cacher le fait qu’il pouvait disparaître d’un moment à l’autre, qu’un jour viendrait et qu’il ne serait plus en mesure de respirer correctement… Qu’est-ce que ça leur apporterait à tous de savoir ça ? Il ne ferait que les inquiéter et, si on ne le rejetait pas pour sa faiblesse, si on ne se lassait pas de son incompétence, on le prendrait en pitié. Ce qu’il détestait. Voilà pourquoi le photographe avait toujours préféré qu’on le haïsse pour une personne qu’il n’était pas plutôt que pour celle qu’il était réellement.  Mais, est-ce que ça valait vraiment de détruire son existence complètement ? Keisuke ne demandait grand-chose si ce n’était de pouvoir vivre plus convenablement, de pouvoir profiter de chaque jour puis qu’on lui permette de ne pas mourir trop rapidement non plus. La mort était trop terrifiante à ses yeux pour qu’il ait envie de l’affronter.

Cependant aujourd’hui, il n’avait pas eu d’autres choix que d’y faire face et de voir soudainement sa vie défiler sans être en mesure de faire quoi que ce soit pour l’en empêcher. Il n’avait pas compris. Tout s’était passé si vite, le jeune homme n’avait guère eut le temps de saisir ce qu’il se passait qu’il se retrouvait déjà à terre. On lui avait demandé de l’argent, ce qu’il n’avait pas… Il avait donné le peu qui lui restait dans son portefeuille cependant ça n’avait vraisemblablement pas suffi et on avait continué de le menacer. S’il avait pensé à s’enfuir, Keisuke avait aussitôt su qu’on le rattraperait directement, il ne ferait même pas deux cents mètres avant de s’écrouler à terre par manque d’air… Alors naïvement, il avait tenté de les supplier, leur rétorquant qu’il n’avait rien de plus et qu’en réalité, il n’avait pas énormément d’argent non plus. Les frais médicaux étaient excessifs et encore, il ne les payait pas seul. Son frère l’aidait la plupart du temps. On ne l’avait pas écouté. On l’avait balancé au sol, l’assénant de coups de pied, le tirant parfois par les cheveux tandis qu’il sentait son cœur s’affoler, qu’il sentait son souffle lui manquait de plus en plus sous le stress. Sa vue se troublait de plus en plus, au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient, ne ressentant quasiment plus la douleur qui l’attaquait au niveau des côtés. Allait-il réellement mourir aussi lamentablement ? Et même pas par sa propre maladie ? Ne serait-ce pas pitoyablement ? Un peu plus et il en rirait…

S’il avait cru qu’on ne le laisserait jamais tranquille, qu’on le frapperait jusqu’à ce qu’il ne soit plus capable de respirer, Keisuke n’avait pas compris pourquoi soudainement, on ne l’attaquait plus alors que du mouvement continuait à bouger autour de lui. Il n’avait saisi qu’en remarquant une partie de ses délinquants s’échapper avant de poser ses yeux sur les nouveaux arrivants qui venaient vraisemblablement de lui sauver la vie. Il était exténué… Il était terrifié, seul ici, dans cette rue et surtout, il n’avait pas envie de mourir. Son esprit n’était pas clair, il était troublé et certainement que dans d’autres circonstances, il aurait agi autrement. Pourtant ça avait été instinctif, ses doigts s’étaient agrippés fermement au pantalon de l’un de ses hommes sans jamais le lâcher, le suppliant de ne pas le laisser ici parce qu’il avait peur, qu’il ne voulait pas mourir… Il ignorait pendant combien de temps il avait tenté de les convaincre avant que ses paupières ne se ferment, le plongeant dans l’inconscience.

Lorsqu’il émergea enfin, quelques heures plus tard, les murs n’étaient ni ceux de sa maison, ni ceux de l’hôpital. Ses souvenirs étaient flous et s’il avait tenté de se redresser dans la panique, il s’était recouché aussitôt à cause de la douleur stridente qui attaquait ses côtes. Peu à peu, les images de l’altercation lui revinrent en tête et un fin soupir traversa ses lèvres. Dans quoi s’était-il embarqué ? Puis, en premier lieu, il était où ?  


Yoshida Fubuki»
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That's my job : Tatoueur et chef d'un clan de Yakuza

Mer 7 Mar - 19:35
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Everyone as a secretFubuki & KeisukeLe silence régnait dans la minuscule pièce seulement meublé du nécessaire pour exercer correctement la profession de tatoueur. Une table spécialement adaptée pour ce métier trônait en son centre. Seul le bruit du dermographe rompait le silence de la pièce. Concentré sur le tatouage qu’il était entrain de réaliser, Fubuki restait silencieux face à son client qui semblait retenir quelques cris de douleurs, celle-ci se devinant facilement sur son visage. Il exerçait ce métier depuis plusieurs années maintenant, il s’était fait sa réputation. Pas de publicité pour lui, juste du bouche à oreille, il s’était fait sa clientèle, il possédait désormais une bonne réputation. C’était son dernier client de la journée, il avait tatoué une dizaine de personne en une journée, une journée de travail bien remplie. La porte d’entrée s’ouvrit, le tintement d’une clochette se fit entendre avant de laisser apparaître un homme au physique imposant malgré son visage qui semblait laisser deviner un homme à peine sortit de l’adolescence. Il semblait essoufflé.

-Oy...Fu! s’exclama-t-il se reprenant à temps en s’apercevant que Fubuki n’était pas seul.

Fubuki le regarda d’un air furieux, n’aimant pas qu’on le dérange en plein travail et encore moins qu’on l’appelle par son titre lorsque de simples citoyens se trouvaient en sa présence. Le visage de l’homme changea aussitôt d’expression craignant la fureur du tatoueur une fois qu’ils seraient seuls.

-Je… Il y a un soucis à... à la maison, reprit-il, tentant de reprendre son souffle.

Il le regarda d’un air mauvais, ce qui laissait comprendre qu’il espérait qu’ils n’avaient pas encore fait une bourde qu’il allait devoir réparer lui même.

-C’est urgent? demanda-t-il d’un ton neutre, bien que son regard, invisible à son client, fusillait l’homme du regard.

Fubuki possédait un physique nettement moins imposant que l’homme qui venait d’entrer, pourtant son regard glaça sur place le nouveau venu qui sembla chercher ses mots.

-Je… Oui...un...un peu! répondit-il, évitant de croiser le regard de son chef.

L'agacement se lut sur le visage du nippon qui semblait réfléchir.

-Très bien, j’en ai pour cinq minutes, va m’attendre dehors, déclara Fu

L’homme obtempéra, laissant le tatoueur seul avec son client. Cinq minutes plus tard, après avoir fini le tatouage de son client, il lui donna les consignes à respecter et l’accompagna à la porte. Aussitôt, il rangea le matériel après avoir tout nettoyé et rejoignit le membre du clan. Ce dernier se figea dès qu’il sentit le regard de son chef sur lui.

-Alors, qu’est-ce que vous avez encore foutu? demanda-t-il d’un ton froid

Il prit la route de chez lui, suivit de près par l’homme qui avançait, tête baissée.

-Je...C’est pas moi! Ils… c’est eux qui l’ont amené! Ils ont dit qu’ils n’avaient pas voulu le laisse seul dans cet état!

A cette réponse, Fubuki se stoppa net, son regard se tourna vers lui.

-QUOI? Ne me dis pas que vous avez ramené un inconnu! s’exclama-t-il

Sa voix, bien plus forte, effraya d’autant plus l’homme.

-Je… si.Mais je n’y suis pour rien, ils… ils sont arrivés tous les deux avec cet homme évanoui!!
déclara-t-il, tentant de se défendre.

Un soupire s’échappa des lèvres du nippon tandis qu’il posait la main sur son front, agacé.

-Je vous ai pourtant dit de ne jamais amené des inconnus! On doit se faire discret! Qui sait s’il ne fait pas partie d’un clan rival!

-Mais… ils ont dit qu’il se faisait tabasser par des membres d’un des clans rivaux…

-Et alors? Il peut très bien venir d’un autre clan!


Fubuki tentait de contenir la colère qui montait en lui, agacé par ses membres qui semblaient oublier le règlement. Ils arrivèrent finalement chez lui, une maison au style typiquement japonais. Il entra, suivit du membre.

-Alors, où il est?
demanda-t-il en entrant dans la pièce, fusillant du regard les membres présents.

Certains baissèrent la tête devant son regard tandis que d’autres tentaient de se justifier. Il découvrit finalement cet homme qui reposait au sol, sur un matelas. Il semblait salement amoché, mais cela ne sembla pas l’importer.

-Amener un inconnu ici… Je vous ai déjà dit de ne jamais faire ça! Si vraiment vous aviez pitié de lui, vous auriez dû le déposer devant un hôpital, ou passer un appel anonyme! Au lieu de quoi, vous l’amenez ici! Vous ne savez même pas qui c’est! Qui vous dit qu’il ne fait pas partie d’un des clans rivaux hein?
s’exclama Fubuki, laissant la colère en lui sortir.

Il s’arrêta lorsqu’il entendit du mouvement sur le sol, l’homme s’était finalement réveillé, ce qui arrache un nouveau soupir à Fu.

-Très bien, maintenant qu’il est réveillé, je n’ai plus le choix!

Il s’approcha de l’homme, tentant d’effacer ce regard froid et effrayant pour garder sa couverture. Qu’il sache pour le clan n’était pas dans ses intérêts, mais il souhaitait en savoir plus sur cet homme, s’assurer que ce n’était pas un ennemi.

-Ca y est, tu émerges enfin… Tu te souviens de ce qui s’est passé? demanda-t-il, son ton s’étant radouci.
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Tachibana Keisuke» Admin ♥
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Il est photographe, et passionné de photographie depuis sa plus tendre enfance.


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Il est célibataire depuis quelques temps à présent. Il ne cherche pas spécialement à rencontrer l'amour, chacune de ses relations s'étant toutes mal terminées toutefois il ne le fuit pas non plus.




More about me :
Sa mère a quitté la maison alors qu'il n'était qu'un enfant. Ce sont son père et son frère, Kota, qui se sont occupés de lui. Aujourd'hui, il partage son appartement avec son aîné • Il ne peut pas faire d'activités trop intenses à cause de gros problèmes de santé • Il sait jouer du piano et de la guitare. Aussi un petit peu de violon, mais uniquement les bases • Il est passionné de photographie. Rares sont les fois où il ne porte pas sa caméra avec lui.



Il est très habile de ses mains, que cela soit pour construire des objets avec du papier, pour jouer d’un instrument de musique, pour concevoir, réparer... Peut-être parce que privé de nombreuses choses, il avait du trouver d’autres moyens pour s’occuper et à force, c’en était devenu un talent.



Il a vécu deux ans aux Etats Unis, il est parti pendant sa dernière année de lycée • Même si à cause de ses mensonges, beaucoup de gens lui ont tourné le dos, Keisuke ne s'est jamais arrêté de mentir. C'est son unique moyen de protection. • L'idée de mourir lui fait extrêmement peur. Ca lui arrive quelques fois d'en faire des cauchemars





Jeu 8 Mar - 17:04
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"Everyone as a secret "
ft. Fubuki


Certainement que s’il avait pu entendre la conversation des hommes présents dans la pièce, Keisuke aurait été flatté d’être comparé à un membre d’un clan rival. Si ça avait été le cas, il aurait sûrement été celui qu’on aurait envoyé en sacrifice, sachant pertinemment que de toute manière, il n’apporterait rien et était complètement inutile. Depuis tout petit, il était interdit de faire le moindre effort, donc le sport, on n’en parlait même pas. Il ne savait pas se battre et n’avait jamais cherché à apprendre non plus. Il était contre la violence et partait du principe que s’exprimer par les poings ne résolvaient pas les problèmes. Son monde s’écroulait petit à petit, il le remarquait, il le voyait et malheureusement, lui ne pouvait rien faire pour rendre la vie meilleure cependant parce qu’il se battait pour lui-même, il avait aussi envie de croire en les autres et en leur volonté de faire le bien. Il n’avait pas envie de commencer à douter de son prochain, de se dire que peut-être, on l’achèverait d’un coup de poignard dans le dos… Peut-être dirait-on qu’il était naïf, et le photographe ne le niait pas non plus, mais il aimait croire en la bonté des gens. Il aimait croire que derrière chaque personne se cachait une histoire, certaines plus tragiques que d’autres. S’il déprimait parfois parce que lui non plus n’avait pas été spécialement gâté par la vie, il ne voulait pas perdre son temps à douter… Au contraire, il essayait toujours de voir le bon côté de ceux qu’il croisait, il essayait de les encourager à ne pas flancher et se battre comme lui l’avait toujours fait. Evidemment, il ne disait pas qu’il pardonnait les criminels, qu’il excusait leurs actes sous prétextes qu’ils avaient une histoire et que ça les avait mené à commettre l’irréparable… Certains crimes étaient impardonnables et en réalité, il ne souhaitait pas comprendre ces gens-là. Il n’était pas rancunier toutefois à eux, il ne saurait pas leur pardonner. Peu importait leurs excuses, il y avait des choses qu’il ne fallait pas faire… Mais, malgré tout, il ne pensait pas être en mesure d’en vouloir à ce voleur du coin parce qu’il n’avait pas assez d’argent pour se nourrir. Il ne pensait pas en vouloir à ce dealer qui gagnait sa vie grâce aux substances illégales qu’il vendait et qui, faible, ne parvenait pas à avancer alors il trouvait refuge dans la drogue. Il en voulait à ceux qui n’hésitaient pas à utiliser la violence pour arriver à leur fin, qui tuaient sans le moindre remord, qui utilisaient l’innocence d’autres personnes afin d’obtenir ce qu’il désirait. C’était mesquin et cruel. Alors oui, au plus profond de lui, il en voulait à ces hommes qui l’avaient attaqué aujourd’hui… Tout ce qu’il avait fait été de sortir se promener et pour une question d’argent, on s’était permis de le réduire plus bas que terre.

Keisuke ne se voyait pas comme l’homme le plus adorable du monde, il connaissait chacun de ses défauts, cependant il avait le cœur sur la main, bien plus que personne ne pouvait imaginer. Bien qu’il avait passé la totalité de sa vie à mentir, il avait toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Aussi stupide que cela puisse paraître, si ces mafieux avaient été patients, il se serait débrouillé pour leur donner cet argent et ce, même si ça lui créait des ennuis par la suite. C’était toujours mieux que se faire tabasser dans la rue, c’était toujours mieux qu’alerter son grand-frère et l’inquiéter encore… Il ne voulait pas que Kota soit mêlé à ses histoires alors oui, s’il en avait, il leur aurait donné sans rechigner.

Quand il se rallongea sur le futon, épuisé par la douleur qui l’accaparait, ses yeux vaquèrent machinalement dans la pièce autour de lui. Il ne saisissait pas où il était, il ne se rappelait pas bien de ce qu’il s’était passé et ça l’angoissait. Est-ce qu’on l’avait kidnappé ?
Du bruit s’éleva autour de lui, ses iris vagabondèrent près de l’homme qui s’accroupissait près de lui et malgré la douceur dans la voix de ce dernier, le photographe n’était pas vraiment rassuré. « Où est-ce que je suis ? » Parce que c’était ce qui l’inquiétait le plus au point d’ignorer totalement la question de son vis-à-vis. « Je n’ai vraiment pas d’argent. » Qu’il répéta d’une faible voix, ses phalanges se crispant au drap, tentant ainsi de canaliser ses craintes. « Qu’est-ce que vous me voulez ? » Non, si on s’interrogeait, la fin de l’altercation, Keisuke n’en avait gardé aucun souvenir. Toutes les images se bousculaient dans son esprit et il ne se rappelait pas qu’on l’avait secouru, autant qu’il ne se souvenait pas non plus d’avoir supplié ces hommes de ne pas le laisser seul au milieu de cette rue délabrée.

Yoshida Fubuki»
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Dim 11 Mar - 18:59
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Everyone as a secretFubuki & KeisukeUn soupir s’échappa des lèvres du tatoueur lorsque l’homme lui demanda où il se trouvait, enchaînant en déclarant qu’il n’avait pas d’argent pour finir par lui demander ce qu’il lui voulait. Voilà qui ne l’avançait guère, bien qu’il lui parut évident qu’il ne pouvait pas faire partie d’un clan de yakuza, il semblait bien trop frêle pour ça, bien trop doux, gentil. Voilà au moins un point qui s’éclaircissait, mais maintenant, il devait réfléchir à ce qu’il allait bien pouvoir faire de cet homme. Il cherchait une explication plausible, sans avoir à lui dire pour le clan.

-Ton argent ne nous intéresse pas, toi non plus d’ailleurs, donc non, nous ne t’avons pas enlevé. Pour répondre à tes interrogations, tu te trouves chez moi, mes cousins t’ont sauvé la mise alors qu’un groupe d’homme s’en prenait à toi, déclara-t-il

Il ignorait si ses paroles sonnaient fausses ou non, mais il n’avait pas trouvé mieux, alors il devrait faire avec, en espérant que ce garçon ne soit pas trop curieux. Fubuki préférait rester discret, alors cet événement tombait mal, mais il n’avait plus le choix désormais, alors il ferait son possible pour que cet homme ne découvre pas son identité.

-Ils t’ont sacrément amochés, ajouta-t-il ensuite. Ryo, va chercher de quoi le soigner!

L’homme s’exécuta, allant chercher le nécessaire pour panser les blessures de l’inconnu. Vu les coups qu’il avait reçu, Fu se demandait s’il n’avait pas aussi quelque chose de cassé, mais il était loin d’être médecin, alors il ne pouvait pas l’affirmer.

-Le mieux ce serait que tu ailles à l’hôpital, déclara Fubuki.

Oui, c’était le mieux selon lui, vu son état, il valait mieux qu’il soit vu par un médecin, non pas que Fu s’en souciait vraiment, mais ça s’était passé sur son territoire et il se retrouvait finalement chez lui, il se voyait mal le laisser ainsi. Mais il fallait d’abord qu’il réussisse à percer cette méfiance que l’inconnu semblait montrer, chose guère simple pour Fu.

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Tachibana Keisuke» Admin ♥
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Il est photographe, et passionné de photographie depuis sa plus tendre enfance.


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Il est célibataire depuis quelques temps à présent. Il ne cherche pas spécialement à rencontrer l'amour, chacune de ses relations s'étant toutes mal terminées toutefois il ne le fuit pas non plus.




More about me :
Sa mère a quitté la maison alors qu'il n'était qu'un enfant. Ce sont son père et son frère, Kota, qui se sont occupés de lui. Aujourd'hui, il partage son appartement avec son aîné • Il ne peut pas faire d'activités trop intenses à cause de gros problèmes de santé • Il sait jouer du piano et de la guitare. Aussi un petit peu de violon, mais uniquement les bases • Il est passionné de photographie. Rares sont les fois où il ne porte pas sa caméra avec lui.



Il est très habile de ses mains, que cela soit pour construire des objets avec du papier, pour jouer d’un instrument de musique, pour concevoir, réparer... Peut-être parce que privé de nombreuses choses, il avait du trouver d’autres moyens pour s’occuper et à force, c’en était devenu un talent.



Il a vécu deux ans aux Etats Unis, il est parti pendant sa dernière année de lycée • Même si à cause de ses mensonges, beaucoup de gens lui ont tourné le dos, Keisuke ne s'est jamais arrêté de mentir. C'est son unique moyen de protection. • L'idée de mourir lui fait extrêmement peur. Ca lui arrive quelques fois d'en faire des cauchemars





Ven 16 Mar - 17:31
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"Everyone as a secret "
ft. Fubuki

Qu'est-ce qu'il y avait après la mort ? Keisuke se posait souvent la question et à chaque fois, il essayait de dévier le sujet sur autre chose, n'ayant finalement pas envie d'y songer. C'était beaucoup trop effrayant. Peu importait ce qui l'attendrait une fois qu'il aurait fermé ses paupières pour toujours, lui voulait vivre le plus longtemps possible. Il voulait profiter de chaque instant que la vie lui offrait et ne pas mourir lamentablement... Que dirait sa mère si elle le voyait aujourd'hui ? Elle rigolerait certainement, lui disant que c'était bien fait pour lui, que de toute manière il n'était qu'un être faible et qu'il ne méritait rien d'autre que d'être constamment au sol. Et non, le photographe ne souhaitait pas lui donner ce plaisir. Il voulait lui prouver qu'elle avait eu tort de partir, de ne pas croire en lui et de les avoir abandonné tous les trois. C'était pour cela qu'il ne succombait pas à ses blessures, que du mieux qu'il le pouvait, à chaque fois, à chaque crise, il luttait pour se réveiller. Il y avait des gens formidables qui le soutenaient, qui l'aimaient pour ce qu'il était et qui ne l'avaient jamais laissé tomber. Cette famille, malgré toute la culpabilité qu'il éprouvait envers son frère et son père, il leur était extrêmement reconnaissant... Pour eux, il avait envie d'y croire. Il avait envie de se dire que la mort n'était pas si proche, que malgré l'évolution de sa maladie, il s'en sortirait du moment qu'il gardait foi et courage. C'était naïf, enfantin, et dans le fond Keisuke avait conscience que ce n'était pas vraie toutefois c'était sa façon de garder la tête haute.

Quand il s'était retrouvé coincé dans cette ruelle, il avait sincèrement cru qu'on l'achèverait ici, qu'on le punissait pour tous ses actes et qu'il n'avait ce qu'il méritait. Il n'était pas bon en bagarre, évidemment qu'en peu de temps, ses genoux avaient touché le sol cependant de plus bel, ses yeux s'étaient rouverts. Chaque parcelle de son corps était endolorie, c'était atroce et il n'était pas en mesure d'effectuer le moindre mouvement sans avoir cette sensation d'électrochoc qui le parcourait jusqu'à l'échine. Il ignorait où il était alors évidemment que ça le paniquer... Avoir fait tout ce chemin pour au bout du compte, avoir été kidnappé, n'aurait pas de sens. Ce ne serait pas juste non plus. Si on lui avait laissé le temps de discuter, ils auraient pu trouver un bon compromis, non ?

Qui était ces gens ? Que lui voulaient-ils ? L'homme installé à ses côtés finit par lui donner une réponse, le rassurant en lui déclarant qu'ils ne lui souhaitaient aucun mal. C'était déjà ça. « Oh. D'accord. » Se contenta d'acquiescer le photographe d'une faible voix, avant de les remercier. Car s'ils n'avaient pas été là, peut-être serait-il vraiment mort à l'heure qu'il était. Keisuke ne remis pas en question les propos de son interlocuteur, ne pensant pas une seconde qu'il s'agissait en réalité d'une famille de yakuza.
Au reste de ses dires, il ne répondit rien, constatant de lui-même qu'en effet, on ne l'avait pas raté. Il avait mal de partout... C'était extrêmement douloureux et autant dire qu'il n'avait pas l'habitude de recevoir autant de coups à la suite. « Hein ? » L'hôpital, pourquoi devrait-il aller à l'hôpital ? Était-ce vraiment nécessaire ? Il était assez connu là-bas pour se présenter en urgence pour coups et blessures. Son médecin le tuerait et il n'osait même pas imaginer la tête de Kota si ce dernier l'apprenait. « C'est obligé ? » Demanda-t-il alors, les yeux inquiets. « Pas l'hôpital... » Il secoua faiblement son visage sur ses paroles. « Mon frère va s'inquiéter s'il le sait... S'il vous plaît. » Probablement que Keisuke était inconscient, il ignorait tout de ces hommes ni si son vis-à-vis lui avait dit la vérité toutefois son aîné se tracassait assez pour sa personne, il ne voulait pas lui rajouter d'autres ennuies.

Yoshida Fubuki»
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Jeu 22 Mar - 21:28
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Everyone as a secretFubuki & KeisukeFubuki soupirai intérieurement. Il n’avait pas assez de problèmes comme ça, il fallait en plus que ses hommes lui ramène un gamin. Pourtant, l’homme ne semblait pas vraiment plus jeune que lui, pourtant aux yeux du leader, c’est ainsi qu’il le voyait. Il ne savait rien de lui, la seule certitude qu’il avait, c’est qu’il n’avait aucun lien avec l’un des clans ennemis. Non, ce gamin n’avait rien d’un yakuza, même lui n’en voudrait pas. Trop faible. Au vu de ses blessures, il ne sait pas se battre, il se ferait tuer en moins de deux. Non, c’était un simple pauvre gars qui s’était retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Il avait de la chance que ses hommes soient passés par là, sans quoi, il n’en aurait sans doute pas réchapper. Mais pour l’heure, la seule préoccupation du tatoueur c’était d'amener cet homme à l’hôpital, plus pour ne plus l’avoir à sa charge qu’autre chose. Seulement, la chose n’allait pas être simple. L’homme le supplia de ne pas l’emmener à l’hôpital. Seulement, Fu se voyait mal le garder ici, non, c’était hors de question de le garder chez lui, trop dangereux.

-Tu as peut être quelque chose de cassé, vu les coups que tu as encaissé, je serais surpris que ça ne soit pas le cas. Je ne suis pas médecin, je ne peux pas m’occuper de toi. Tes blessures doivent être soignés, de simples bandages ne suffiront pas. L’hôpital me semble donc le plus conseillé pour ça.


Fu parla d’un ton calme, rassurant. Il ne voyait pas d’autre solutions, il ne pouvait pas s’occuper de lui, il n’avait pas le nécessaire pour et il ne se voyait pas le garder chez lui plus longtemps. Il se voyait mal le ramener chez lui dans cet état, il ignorait s’il vivait seul ou non, dans tous les cas, c’était impossible qu’il le laisse dans cet état. D’une façon ou d’une autre, il fallait l’emmener à l’hôpital pour le faire soigner.

-Tu préfères peut-être laisser tes blessures s’aggraver et inquiéter ton frère?

Il demanda ça sur un ton neutre, cependant il voulait lui faire comprendre qu’agir ainsi ne servirait à rien si ce n’est aggraver ses blessures, chose qu’il valait mieux éviter selon lui. Il ne voulait pas s’engager plus dans cette affaire qu’il ne l’était. Il préférait éviter les problèmes.


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Tachibana Keisuke» Admin ♥
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What about love ? :
Il est célibataire depuis quelques temps à présent. Il ne cherche pas spécialement à rencontrer l'amour, chacune de ses relations s'étant toutes mal terminées toutefois il ne le fuit pas non plus.




More about me :
Sa mère a quitté la maison alors qu'il n'était qu'un enfant. Ce sont son père et son frère, Kota, qui se sont occupés de lui. Aujourd'hui, il partage son appartement avec son aîné • Il ne peut pas faire d'activités trop intenses à cause de gros problèmes de santé • Il sait jouer du piano et de la guitare. Aussi un petit peu de violon, mais uniquement les bases • Il est passionné de photographie. Rares sont les fois où il ne porte pas sa caméra avec lui.



Il est très habile de ses mains, que cela soit pour construire des objets avec du papier, pour jouer d’un instrument de musique, pour concevoir, réparer... Peut-être parce que privé de nombreuses choses, il avait du trouver d’autres moyens pour s’occuper et à force, c’en était devenu un talent.



Il a vécu deux ans aux Etats Unis, il est parti pendant sa dernière année de lycée • Même si à cause de ses mensonges, beaucoup de gens lui ont tourné le dos, Keisuke ne s'est jamais arrêté de mentir. C'est son unique moyen de protection. • L'idée de mourir lui fait extrêmement peur. Ca lui arrive quelques fois d'en faire des cauchemars





Dim 25 Mar - 14:18
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"Everyone as a secret "
ft. Fubuki


L’hôpital, il passait sa vie là-bas. Son sauveur n’en avait pas la moindre idée de cela et certainement qu’en vérité, ce dernier n’en avait que faire. C’était normal, ils ne se connaissaient pas et Keisuke avait bien conscience que sa présence ici devait déranger… Mais, était-ce mal de ne pas vouloir aller à l’hôpital ? Qu’est-ce qu’on allait encore lui faire ? Sans parler des choses qu’on lui reprocherait pour son inconscience ni de son frère qui s’inquièterait plus qu’il ne le faisait déjà à l’heure actuelle. Une chose que son interlocuteur ne pouvait pas comprendre, ils n’avaient clairement pas le même style de vie puis si ses côtés étaient cassés, à la clinique on ne pourrait pas faire grand-chose de plus. Ce genre de blessure se réparait tout seul avec du repos, pas plus pas moins… Les douleurs étaient intenses, oui, mais mis-à-part celles au niveau de ses côtes, il pourrait le supporter. Il ne demandait pas grand-chose qu’un peu de temps pour se reposer ici ? Etait-il si gênant que ça ici ? Certes, le photographe ne pouvait pas savoir qu’il était en réalité tombait dans une maison de la mafia japonaise et certainement que s’il avait su, il aurait cherché à fuir dès le départ. Il ne souhaitait pas leur valoir quelque chose, il ne souhaitait pas s’attirer plus d’ennuis qu’il ne l’avait déjà et avoir des dettes envers des yakuza n’étaient jamais quelque chose de très bon… Sauf que malheureusement, ou heureusement – cela dépendait du point de vue – pour lui, il ignorait ce détail.

La preuve étant qu’il n’avait pas lâché son vis-à-vis du regard, qu’il l’avait écouté sans broncher avant de secouer la tête à sa dernière réplique. Le jeune homme ne saisissait pas parce qu’il ne connaissait pas sa vie et qu’il ne savait pas à quel point tout était compliqué. Puis, comme il l’avait pensé quelque temps plus tôt, ses blessures n’étaient sûrement pas aussi graves que ce que l’autre garçon croyait. « Elles ne s’aggraveront pas. » Certifia-t-il doucement. Il était épuisé, cela lui faisait trop d’épreuve à surmonter d’un coup et c’était plus qu’éprouvant. « Même si jamais j’ai les côtes cassées, à l’hôpital ils ne pourront rien faire de plus. » A part peut-être de lui dire de rester allongé chez lui et de se reposer pendant trois semaines minimum. Le pourquoi d’ailleurs, Keisuke espérait sincèrement qu’elles ne soient pas brisées mais juste fêlées. « Mon frère a assez de soucis comme ça… » Kota s’occupait de lui depuis des années, il avait sacrifié sa propre vie pour rester à ses côtés et être présent au moindre problème. Le photographe se l’était toujours reproché et à chaque fois, il faisait de son mieux pour ne pas trop s’appuyer sur son aîné même si il y avait ces jours où il n’avait pas d’autres choix. « Si c’est juste le fait que je sois là qui pose problème… Essayez d’appeler Hiroki… » Certes, il ne souhaitait pas l’inquiéter non plus cependant c’était la seule personne en qui il avait suffisamment confiance pour oser se montrer ainsi. Son ami ne lui avait jamais rien caché, il avait toujours osé se reposer sur lui lorsque quelque chose n’allait pas alors, s’il devait demander de l’aide à quelqu’un, ce serait bien cette personne là. Peut-être que son camarade ne serait pas disponible, il avait un emploi du temps plus que chargé néanmoins, si l’hôte ne souhaitait pas le garder chez lui, il ne voyait pas d’autres solutions. Il ne pouvait vraiment pas rentrer à sa maison dans un tel état. Jamais.


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Mer 28 Mar - 17:37
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Everyone as a secretFubuki & KeisukeSon squatteur ne semblait décidément pas désirer aller à l’hôpital, or Fubuki avait déjà assez de soucis pour ne pas y ajouter en plus un gamin paumé et à moitié fracassé. Il avait d’autre problèmes à régler, seulement il ne voyait pas comment réussir à convaincre l’inconnu de se rendre à l’hôpital, certainement pas par la force. Il pouvait lui offrir de quoi se désaltérer et en profiter pour lui donner de quoi dormir pour ensuite l’amener à l’hôpital, mais ce n’était pas son genre. Un soupir s’échappa des lèvres de Fu lorsque l’inconnu déclara que ses blessures ne s’aggraveraient pas, que même si ses côtes étaient cassées, à l’hôpital ils ne pourraient rien faire de plus.

-A l’hôpital ils ont de quoi faire en sorte que ça ne s’aggrave pas plus, justement, répondit Hiroki, gardant un ton calme.

L’homme semblait réellement se soucier des problèmes qu’il pourrait causer à son frère. Une chose que Fu comprenait plus ou moins, il n’avait aucun vrai frères et soeurs, pour autant il avait toujours considéré comme tel celui qui s’était occupé de lui, l’avait recueillit, alors il comprenait en quelque sorte. Cela ne voulait cependant pas dire qu’il cautionnait le raisonnement du jeune homme. Ce dernier ajouta que si ce n’était que sa présence qui gênait, qu’il pourrait appeler un certain Hiroki pour venir le chercher. Ses paroles arrachèrent un nouveau soupir au tatoueur. Il ne souhaitait pas déranger son frère, mais cet Hiroki oui.

-Très bien, je vais le contacter, seulement pour ça, j’ai besoin d’un peu plus d’informations, comme son numéro par exemple, ainsi que ton nom, déclara-t-il.

L’un de ses hommes s’étaient déjà chargés d’aller chercher son téléphone qu’il tendit à Fu qui attendit que l’inconnu lui réponde pour composer le numéro de ce fameux Hiroki sur l’écran de son téléphone.



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Tachibana Keisuke» Admin ♥
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Age : 26
That's my job :
Il est photographe, et passionné de photographie depuis sa plus tendre enfance.


What about love ? :
Il est célibataire depuis quelques temps à présent. Il ne cherche pas spécialement à rencontrer l'amour, chacune de ses relations s'étant toutes mal terminées toutefois il ne le fuit pas non plus.




More about me :
Sa mère a quitté la maison alors qu'il n'était qu'un enfant. Ce sont son père et son frère, Kota, qui se sont occupés de lui. Aujourd'hui, il partage son appartement avec son aîné • Il ne peut pas faire d'activités trop intenses à cause de gros problèmes de santé • Il sait jouer du piano et de la guitare. Aussi un petit peu de violon, mais uniquement les bases • Il est passionné de photographie. Rares sont les fois où il ne porte pas sa caméra avec lui.



Il est très habile de ses mains, que cela soit pour construire des objets avec du papier, pour jouer d’un instrument de musique, pour concevoir, réparer... Peut-être parce que privé de nombreuses choses, il avait du trouver d’autres moyens pour s’occuper et à force, c’en était devenu un talent.



Il a vécu deux ans aux Etats Unis, il est parti pendant sa dernière année de lycée • Même si à cause de ses mensonges, beaucoup de gens lui ont tourné le dos, Keisuke ne s'est jamais arrêté de mentir. C'est son unique moyen de protection. • L'idée de mourir lui fait extrêmement peur. Ca lui arrive quelques fois d'en faire des cauchemars





Mar 10 Avr - 16:11
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"Everyone as a secret "
ft. Fubuki


L’hôpital, Keisuke connaissait très bien. Probablement plus que toutes les personnes qui étaient présentes ici dans cette maison… Il avait passé toute sa vie coincé entre ces quatre murs blancs, contraint à supporter une maladie qu’il n’avait jamais désirée. Des patients, il avait eu l’occasion d’en rencontrer des tas, certains avec des problèmes de santé graves ou non et en apprenant à se soigner, en discutant avec les infirmières, avec ses voisins de chambre, il avait découvert des tas de choses sur la santé, sur les médicaments, sur la durée de vie de quelqu’un atteint d’une mucoviscidose et des chances de survie pour quelqu’un atteint d’une leucémie. Personne ne pouvait imaginer ce que devait endurer un malade, ô combien c’était difficile mais à quel point on s’efforçait à toujours garder le sourire pour ne pas s’effondrer plus que notre vie l’était déjà. Et c’était justement parce qu’il passait les trois quarts de son temps là-bas que Keisuke n’éprouvait aucune envie de se rendre une nouvelle fois à la clinique. Il connaissait les symptômes, il savait vraiment comment un problème aux côtes se soignaient et il n’avait pas besoin d’aller à l’hôpital pour ça. On ne lui demanderait que du repos, rien de plus, et ceci, il pouvait l’avoir ici ou ailleurs cependant non, il ne souhaitait pas alerter son frère. Pourquoi pas ? Lui dirait-on… Tout simplement parce que Kota s’inquiétait déjà énormément pour lui, qu’il se tracasserait encore plus s’il découvrait ce qui était arrivé à son cadet et qu’il ne pardonnerait certainement à ses vauriens qui avaient failli lui ôter la vie si ces hommes n’étaient pas intervenus. Hors, personne ici ne pouvait le comprendre parce que personne ne savait ce qu’il avait traversé ni pourquoi il en était arrivé là. Il en demandait déjà énormément à son aîné, il se reposait beaucoup trop sur lui et il s’était toujours promis de faire de son mieux pour ne plus avoir à le faire, même si avec une santé comme la sienne, malheureusement, c’était difficile.

Un faible soupir s’échappa de ses lèvres à l’entente des mots de l’hôte qui ne semblait pas comprendre. « Cela ne s’aggravera pas si je ne force pas. Tout ce qu’ils feront, c’est me garder dans un lit pour que je me repose. » Il n’y avait rien de plus à faire pour réparer des côtes cassées ou fêlées, ça se réparait tout seul avec le temps et beaucoup de patience. Hors, le photographe avait compris que ce n’était pas tant ça le problème mais le fait qu’il puisse déranger ici, ce qui en soit était compréhensible… Même si, si les rôles avaient été inversés, il se serait démené pour s’assurer le bien-être de la personne qu’il avait recueilli. Malheureusement chaque personne était différente et il ne pouvait pas reprocher à quelqu’un de ne pas être comme lui, ce serait puéril et injuste. Toutefois, non, têtu et borné, il n’avait pas voulu contacter son aîné et il n’avait pas songé non plus aux potentiels ennuis qu’il aurait pu causer à son ami… Il avait simplement pensé au fait que, mis à part son frère, Hiroki avait toujours été la personne en qui Keisuke éprouvait une immense confiance bien qu’il ne l’avait jamais vraiment montré.

Mollement, avec difficulté et non pas sans grimacer, le jeune homme se redressa légèrement afin de chercher le numéro de l’idole, l’indiquant ensuite à son interlocuteur. Ce n’était même pas dit que l’artiste soit disponible à répondre, il avait un emploi du temps plus que chargé. « Et je suis Keisuke. Tachibana Keisuke. » Se présenta-t-il avant de se rallonger dans un long soupir, épuisé. Ne pouvait-on simplement pas le laisser se reposer ici ?


Yoshida Fubuki»
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Dim 15 Avr - 14:15
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Everyone as a secretFubuki & KeisukeUne chose était sûre, Fubuki ne pouvait se permettre de garder cet inconnu chez lui, pas avec les allées et venus de ses hommes. Heureusement, rien dans la pièce ne laissait transparaître qu’elle appartenait au chef d’un clan de yakuza, seule la déco style traditionnelle reflétait cet esprit mais pour autant, elle n’était pas une preuve assez flagrante de son appartenance. Etant évanoui lorsqu’on l’avait transporté ici, il n’avait pas pu voir le panneau indiquant le nom du clan, il n’avait donc aucune raison de penser qu’il se trouvait dans une maison de yakuzas. Mais cela ne durerait pas, Fu devait d’ici peu rencontrer le chef d’un clan allié et il ne pouvait se permettre de garder ce gamin chez lui, non, il valait mieux qu’il parte au plus vite. C’est pourquoi lorsqu’il parla de cet homme qu’il pourrait appeler et qui pourrait s’occuper de lui, il n’hésita pas et lui demanda son numéro ainsi que le prénom de l’inconnu qui reposait chez lui. Il composa le numéro que ce dernier lui dicta puis approcha l’appareil de son oreille, écoutant la sonnerie retentir en attendant que son interlocuteur décroche. Il laissa sonner plusieurs secondes avant que le répondeur ne lui réponde à la place du fameux Hiroki. Ce qui arracha un nouveau soupir au tatoueur.

-Il ne semble pas joignable pour le moment, répondit-il, tentant au mieux de dissimuler son agacement.

Il jeta un regard à l’horloge, d’ici une heure, le leader d’un clan allié allait débarquer chez lui avec deux de ses hommes, bien sûr, avec un nombre si faible, il pouvait tenter de les faire passer pour de simples amis, mais leur discussion n’aurait rien d’une discussion banale et Fu ne pouvait laisser cet inconnu découvrir son identité. Il pouvait toujours les accueillir dans une autre pièce de la maison, mais il devait dans tous les cas éviter que cet homme ne les entende. Aussi fragile et innocent qu’il puisse être, Fu comptait bien se méfier tout de même, après tout il ne connaissait rien de cet homme, s’il semblait bien trop faible pour faire partie d’un clan de Yakuza, Fu préférait tout de même s’en méfier.

-Très bien, je n’ai pas le choix, déclara-t-il.

Il se mit à réfléchir quelques secondes, il ne pouvait pas annuler la rencontre, par principe.

-Mais tu ne peux pas rester ici.

Il se tourna vers l’un de ses hommes.

-Ryo, aide le à s’installer dans la chambre d’amis! s’exclama-t-il.

Il se tourna ensuite vers l’homme, la seule chose qu’il pouvait faire était de le mettre dans la chambre d’amis et faire de son mieux pour qu’il ne découvre rien sur le clan.

-Tu ne peux pas rester dormir dans cette pièce, ce sera bien plus confortable dans la chambre d’amis, déclara-t-il ensuite à son adresse.

Fu espérait simplement que l’inconnu serait coopératif.

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