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Please Forgive me FT Yano

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Nakajima Hana»
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Age : 24
That's my job :
Chercheuse de travail, et sûrement d'un but dans la vie.



Before all



What about love ? :

Mon unique et seul amour est la nourriture, je découvre peu à peu la joie des papilles, la douceur du palais.. et c'est l’extase.
More about me : • Une vision parfaite à chaque œil elle a commencé par le bas de l'échelle avant de devenir sniper.
• Trois fractures aux jambes, quatre aux poignets, et une à la côte, on peut dire que l'armée a été éprouvante mais jamais elle n'a baissé les bras.
• Elle ne peut boire qu'une bière, plus et elle devient incontrôlable.
• Une fois, un homme a voulu l'entraîner dans sa chambre sous peine qu'elle était une femme parmi des hommes et que c'est ce qu'elle cherchait, il a fini par ne plus pouvoir marcher pendant trois jours et s'est fait immédiatement renvoyer.
• Mais dernièrement suite à une mission, elle fut blessée au genou et une opération fut nécessaire détruisant une carrière de militaire par la même occasion.
• N'ayant plus de travail elle doit réapprendre à vivre et savoir ce qu'elle veut faire, mais les choix sont trop nombreux et elle n'a jamais pensé ainsi.
• Elle se casse la figure en talon et ne parlons pas de drague.. elle ne sait ni ne connaît rien à tout ça.
• Plusieurs cicatrices décorent son corps mais elle n'en porte pas attention et ne pense pas cela disgracieux, elle en est fière... pour le moment.
• A partir de huit ans elle n'a plus pleuré. Pour rien. Seule une fois, en partant pour l'armée. Le reste de sa vie, elle a enfermé la douleur et la transformé en rage de vaincre les obstacles.

Jeu 8 Mar - 16:51
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Please forgive me
feat. Papa Yano

On fait tous des erreurs // @"Takenaka Yano" ※※※ Tu aurais pu vivre une vie tranquille après tout ce remue ménage, après les longues années passées à être quelqu'un d'autre. Mais il faut croire que chassez le naturel il revient au galop. Alors que cette après midi tu avais décidé de passer ton temps à flâner dans les rues et goûter tout ce qui pouvait passer devant tes yeux tu t'arrêtais dans un magasin de bijou. Tu n'avais jamais été une fille à proprement parler. Souvent on avait coupé tes cheveux pour qu'ils soient courts et pas trop encombrant. Souvent on t'avait habiller dans des couleurs froides et peu voyantes qui te faisaient te fondre dans un décor vaste et fade. Alors qu'on essayait de te faire perdre ton sang froid, qu'on te traitait de garçon avant de changer d'avis. Tu n'étais même pas un garçon, tu étais ce qu'ils détestaient, ce genre de personne qu'on ne comprenait pas et qu'on cherchait à rabaisser. Alors ici tu n'étais pas vraiment à ta place. Ton père t'avait bien acheter un bijou un jour, un collier qui porte une plaque, comme lui. Ce n'était ni féminin ni réellement tendre. Juste une manière de te faire entrer dans ton monde. Juste un moment où il confirmait que tu ne t'appartenais pas. Et maintenant , maintenant que ce monde t'avait fermé les portes pour te laisser à la rue comme une orpheline tu te demandais ce qu'aurai été ta vie sans tout ça. Sans armes, sans entraînements, sans toute cette violence et ce monde d'homme qui t'avait changé, ou créé tu ne savais plus trop. En tout cas tu apprenais à regarder ces bijoux clinquants qui donnaient un côté délicat à nombres de personnes. Est-ce que tu te tenterais pour un de ces colliers ou un bracelet. Est ce que cela t'irait même ? Tout se bousculait et malgré l'aide qu'on essayait de te donner tu voulais tout voir, tout porter. Mais c'était sans compter sur cette décadence qui prenait de plus en plus le Japon. Un jeune homme un peu trop envieux de la valeur de quelques parures et il n'en faut pas plus pour que ta peur devienne réalité. En moins d'une minute les bijoux sont dans ses mains et il se met à courir. Oublions les caméras pour le retrouver tu n'étais pas à réagir avec ces technologies. Tu fonces alors directement après lui observant bien sa silhouette qui ne se confondait plus avec les autres depuis que tes yeux s'étaient posés sur lui. Au contraire. Sauf que l'espace de quelques secondes. Quelques secondes cruciales qui eurent raison de toi. Et te voilà à foncer sur un inconnu. La même veste, les mêmes cheveux il pensait que tu l'oublierais parce qu'il essayait de se fondre dans la masse ? Mauvaise idée.. Tu fonças alors clairement sur lui le rattrapant en le plaquant au sol. " Bouges pas... Vas rendre les bijoux ! " Prenant son bras pour le tordre quelque peu le maintenant au sol tu sembles le maîtriser parfaitement.. Sauf que ce n'était pas le bon. Enfin ça, tu l'ignorais encore. Mais tu n'allais pas tarder à le savoir. Te penchant alors sur lui tu le redresses un peu avec une force que peu te connaissent. Et tu aurais préféré que cet homme ne la connaisse jamais. Jamais. Mais lorsque tu tournas ton regard sur son visage l'effroi. Le grand vide. La stupeur. Ce n'était pas le même visage que le voleur. C'était la même veste, les mêmes cheveux mais pas le même visage. Mon dieu. Lâchant d'un coup son bras tu ouvres grand les yeux, ta bouche s'ouvrant également. " oh mon... kami sama... Pardon.. Oh .. oh mon.. je suis tellement désolée je pensais que.. je .. vous … ahhh " Rapidement tu te redresses et l'aide à se remettre sur ses jambes en prenant doucement son bras afin de ne pas lui faire plus mal. " Je suis tellement désolé il avait la même veste.. les mêmes.. enfin.. il.. Je m'excuse " T'inclinant à un angle indécent tant ta honte était présente tu fermas les yeux en t'excusant un bon moment.




Takenaka Yano» Admin ♥
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That's my job :

Il est professeur d'histoire géographie. Il enseigne principalement au collège/lycée mais ça lui arrive de faire des interventions en faculté ou de donner quelques cours particuliers.


What about love ? :

Il est célibataire mais il est papa d'un petit garçon de 6 ans.
Il ne recherche pas particulièrement l'amour, préférant se consacrer à l'éducation et au bonheur de son fils.


More about me :
Il a passé son enfance et son adolescence à jongler entre familles d'accueil et orphelinat • De ce fait, il n’a jamais eu de « vrais » parents et a quitté le foyer à sa majorité. Cependant, même avant son départ, il travaillait déjà à côté afin d’économiser de l’argent. • Avant, lorsque quelque chose le traumatisait assez fortement, il se pouvait qu’il s’arrête de parler pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines. Cela lui est déjà arrivé quand il était plus jeune où après avoir réalisé l’abandon de ses parents, il n’a plus prononcé le moindre mot pendant plusieurs mois. Il se réfugiait également dans les endroits clos et petits, ça le rassurait.



Pourtant, Yano est une personne sociable, souriante et qui ne se gêne pas de faire l’idiot quand il en a l’occasion. Il se soucie de son entourage et aime se sentir utile. L’une des raisons pour laquelle, aujourd’hui encore il soutient l’orphelinat qui s’est occupé de lui pendant de nombreuses années et leur envoie de l’argent tous les mois. S’il a un peu de temps, il n’hésite pas non plus à leur donner un coup de main puis passer quelques heures avec les enfants.



Il a un fils de 6 ans qui malheureusement semble avoir hérité d'un trait fort de son caractère puisque sans qu'il n'en connaisse la véritable cause, celui-ci s’est arrêté de parler à l’âge de 4 ans et depuis lors, Yano n’a plus jamais entendu le son de sa voix • De ce fait, il maîtrise parfaitement le langage des signes japonais afin de comprendre plus aisément son fils qui est en train de l'apprendre • Le seul jeu qu'il refuse de jouer avec son fils est le "cache-cache" • Il ne croit pas en la justice, il ne croit pas en l'homme tout court et il a du mal à faire confiance. Encore plus maintenant que le Japon est devenu ce qu'il est à l'heure actuelle.


Sam 10 Mar - 17:14
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"Please forgive me "
ft. Hana


Peu importait le nombre de fois qu’il se ressassait la scène dans sa tête, Yano n’avait pas compris. Il était soigné, respectueux, il faisait attention à tout et essayait constamment de ne déranger personne. Il était extrêmement poli, souriant et avec plus de cœur sur la main que ce qu’on pourrait imaginer. Ô bien sûr, il avait ses défauts et il les reconnaissait. Il était rancunier, il se vexait assez facilement et n’aimait surtout pas qu’on dérange ses habitudes, qu’on le blesse si c’était injustifié… Il était un peu vieux jeu également cependant à ce propos, ça allait dépendre de quel sujet il s’agissait. Donc non, il n’avait pas compris pourquoi on s’en était soudainement pris à lui ni ce qu’on lui reprochait. Son seul tort avait été, peut-être, d’acheter des gâteaux pour enfant parce qu’il souhaitait faire une surprise à son fils, c’était ses préférés. Hors, pouvait-on réellement considérer cela comme une faute ? Certainement qu’il exagérait un peu trop, qu’il cédait trop facilement au bonheur de Shota et qu’il craquait en un rien de temps face à ses petits sourires néanmoins c’était parce qu’il l’aimait énormément, qu’il voulait le savoir heureux et qu’il n’y avait que ça qui avait de l’importance. C’était toujours mieux qu’être un père absent et indifférent non ? Tout le monde dans son entourage l’admirait pour s’occuper à lui seul d’un enfant avec un handicap, pour avoir sacrifié sa jeunesse afin de prendre soin de lui et lui inculquer des valeurs qui disparaissaient de plus en plus à l’heure actuelle. Il ne se considérait pas comme une personne extraordinaire toutefois du mieux qu’il le pouvait, il faisait tout pour l’être au moins pour ce petit être qui méritait à ce qu’on l’aime et qu’on lui offre toute l’attention du monde.

Aujourd’hui, sa journée n’avait pas été très différente de toutes les autres… Il s’était levé pour emmener son fils à l’école, le déposant à la garderie avant de partir au lycée puis d’enseigner comme il savait si bien le faire. Il avait déjeuné avec ses collègues qu’il appréciait énormément, certains plus que d’autres et avec qui il avait beaucoup ri, débattant sur des tas de sujets. Le genre de conversation qu’il adorait parce que ce jeune homme en avait énormément dans la tête et pas uniquement dans la matière qu’il enseignait. En plus d’avoir une bonne mémoire, il était très cultivé. C’était souvent lui qu’on interrogeait pour des questions de culture générale parce que la plupart de temps, il connaissait tout. Même le détail le plus infime, il le savait. Ensuite, après avoir terminé ses cours, il avait remballé ses affaires, rangeant ses copies à corriger dans son sac puis après avoir salué les autres professeurs, il avait pris le chemin de la sortie. Shota ne finissait pas avant la fin de l’après-midi donc il lui restait un peu de temps mais pas assez pour qu’il puisse rentrer à la maison et ressortir ensuite. Donc, le jeune homme s’était promené dans les différentes rues de Shibuya, s’arrêtant devant certaines boutiques sans pour autant rentrer à l’intérieur. La seule dans laquelle il avait osé s’aventurer était une épicerie afin de s’acheter une boisson et les fameux biscuits pour son fils.

C’était là que la situation avait pris soudainement une tournure qu’il n’avait pu discerner ni même maîtriser. Tournant dans une rue perpendiculaire, un sac plastique dans une main, sa boisson dans l’autre, il avait tout juste eu le temps de l’ouvrir avant que l’objet ne s’écrase au sol et lui aussi par la même occasion. Ses pupilles s’arrondirent sous la stupéfaction, une grimace se formant légèrement sur sa figure à cause du choc mais également de la faible douleur qu’il commençait à ressentir au niveau du bras. « Quel bijou ? » De quoi est-ce qu’elle parlait ? Etait-elle folle ? « Je n’ai pas de bijoux. Lâchez-moi. » De suite. Immédiatement. Sur le champ. Il n’était pas certain d’apprécier cette mascarade trop longtemps. Sauf qu’elle ne l’écouta pas, pas de suite du moins. Ce n’était que lorsqu’elle vît son visage que son « agresseuse » le libéra aussitôt. Une nouvelle grimace prit forme sur sa figure tandis que l’enseignant se redressait, restant assis sur le sol, avant de frotter légèrement son bras précédemment kidnappé puis de la foudroyer du regard. Elles avaient bon dos les excuses maintenant hein ? « Ce n’est pas grave. » Ô que si ça l’était et le ton sec qu’il employait contrastait totalement avec ses paroles. « Cela vous arrive souvent de vous jeter sur les gens dans la rue ? » Voleur ou pas, ce n’était pas une raison… Elle aurait pu lui faire très mal. Au vue de sa poigne, elle avait certainement plus de force que lui, ce qui était assez étonnant pour une femme d’ailleurs. Ses yeux s’égarèrent sur sa boisson étendue sur le sol, un soupir s’enfuyant de ses lèvres avant qu’il ne se lève complètement pour ramasser chacune de ses affaires. Ce monde n’était pas normal. Il y avait des fous de partout.  


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Because I couldn’t tell you, because I couldn’t say it. This cruel love makes my heart want to explode.  I miss you so much that I can’t stand it.
Nakajima Hana»
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Mon unique et seul amour est la nourriture, je découvre peu à peu la joie des papilles, la douceur du palais.. et c'est l’extase.
More about me : • Une vision parfaite à chaque œil elle a commencé par le bas de l'échelle avant de devenir sniper.
• Trois fractures aux jambes, quatre aux poignets, et une à la côte, on peut dire que l'armée a été éprouvante mais jamais elle n'a baissé les bras.
• Elle ne peut boire qu'une bière, plus et elle devient incontrôlable.
• Une fois, un homme a voulu l'entraîner dans sa chambre sous peine qu'elle était une femme parmi des hommes et que c'est ce qu'elle cherchait, il a fini par ne plus pouvoir marcher pendant trois jours et s'est fait immédiatement renvoyer.
• Mais dernièrement suite à une mission, elle fut blessée au genou et une opération fut nécessaire détruisant une carrière de militaire par la même occasion.
• N'ayant plus de travail elle doit réapprendre à vivre et savoir ce qu'elle veut faire, mais les choix sont trop nombreux et elle n'a jamais pensé ainsi.
• Elle se casse la figure en talon et ne parlons pas de drague.. elle ne sait ni ne connaît rien à tout ça.
• Plusieurs cicatrices décorent son corps mais elle n'en porte pas attention et ne pense pas cela disgracieux, elle en est fière... pour le moment.
• A partir de huit ans elle n'a plus pleuré. Pour rien. Seule une fois, en partant pour l'armée. Le reste de sa vie, elle a enfermé la douleur et la transformé en rage de vaincre les obstacles.

Sam 17 Mar - 15:08
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Send me a letter
Quand j'étais seule, tu as su trouvé les mots. Car les mots étaient tout ce qu'on avait.  

Les gens autours regardaient la scène avec effroi, stupéfaction et beaucoup de curiosité. Il faut dire que ce n'était pas banal : une femme qui se rue sur un homme qui ne faisait que marcher tranquillement. C'était aussi surprenant que complètement incompréhensible. Tu étais intiment convaincue par ton œil de lynx que cette personne était la même qui était sortie de la bijouterie avec pour pas moins d'un petit salaire dans les poches. Et au fond, tu continuais de vouloir chasser les injustices, tu voulais encore changer ce monde qui partait clairement en cacahuète. Quand tu regardais parfois ton pays, celui qui t'avait crée, celui pour lequel tu avais toujours grandi, pour lequel tu t'étais battue en croyant ce qu'ils disaient. Ces politiciens. Ces personnes qui pensaient être au dessus. Ces êtres qu'on croyait avant que tout bascule. Passant le pays dans l'ombre, petit à petit,les gens se trahissaient, mentaient. Plus rien n'était sûr et tout le monde se suspectait. C'était un climat spécial, un climat de terreur qui enlevait à beaucoup un désire d'être très honnête, très correct. Et tu les comprenais dans un sens. Quand la justice était la seule chose que vous aviez pour vous protéger contre tout ce qui terrifiaient le monde et que celle-ci partait en lambeau, il n'y avait pas réellement d'autre choix que de s'adapter. Devenir vil, trouver des vis. Changer notre façon de voir les choses, changer nos habitudes en pensant à comment s'en sortir et non comment vivre mieux. Les gens baissaient les bras et tu avais voulu lorsque ta blessure était apparue. Mais tu n'avais pas tout lâcher de peur d'avoir perdu une vie finalement.

Mais tu aurais certainement du lâcher cette idée de changer les choses, de vouloir aider les autres à ta manière avec ce que tu possédais. Tu aurais du regardé la scène appeler la police et continuer tes achats, ta vie comme tout le monde. Peut être un peu choquée, un peu curieuse de savoir la suite. Tu aurais du t'occuper de tes affaires, ou bien réfléchir cent fois avant d'attraper ce voleur. Ou même abandonner après avoir voulu aider tout le monde. Mais non. Non tu avais foncé tu l'avais attrapé et tu étais contente de toi. Jusqu'à ce que tu te rendes compte que tu t'étais trompée. Et pas une seule planètes de ce système solaire ne pouvait te recueillir et t'enlever cette honte qui prenait tes entrailles. Même les extra-terrestres ne pouvaient rien y faire, tu avais fait la connerie du siècle et tu allais devoir l'assumer, seule, comme une grande. Encore une fois tu aurais du avoir la puce à l'oreille, il marchait, et même lorsque tu l'avais attrapé il ne se débattait pas te demandant même de quoi tu parlais, de quels bijoux il était question. Ah. Vile créature. Enfin.. pour le coup c'était toi la vile et conne créature. En voyant son visage tout était très clair. Tu t'étais plantée. Et même si tu avais envie de courir loin, tu ne le ferais pas afin de pouvoir proprement t'excuser, à genoux s'il le fallait. Rapidement tu te relevais et en le voyant frotter ainsi son bras tu voulu l'aider mais le ton sec et tranchant, et son regard glaçant te stoppèrent très vite. Tes mains dans l'air tu les rapprochais de ton corps en voyant que ton aide ne serait pas réellement bien accueillie. Ni même tes excuses qui étaient faciles après avoir tordu le bras d'un inconnu.

Sa question te surpris mais tu n'y voyais aucune forme d'ironie, ou rien, puisque tu comprenais seulement les choses telles qu'elles étaient. " oh non.. c'était vraiment exceptionnel. Je suis navrée. Je voulais vraiment rattrapé le voleur et .. et vous étiez pareil de dos. J'ai commis une grave erreur pardonnez moi. " T'inclinant encore une fois à t'en faire toucher les genoux de la tête lorsque tu relevas le regard le sien était sur la bouteille qu'il venait de perdre. Hana t'as vraiment tout niqué. Rapidement tu la ramasses. " Je.. je vais en racheter .Ne bougez pas hm ? " Courant rapidement à la première épicerie tu fis jeter la mauvaise bouteille et en racheta deux autres les ramenant tout aussi rapidement à ce pauvre monsieur qui ramassait ses affaires. " T-Tenez... votre bras ça ..va ? " C'était une hésitation tout ce qu'il y a de plus pure. Te rapprochant alors de lui tu pris délicatement son bras le bougeant le temps d'une seconde. " Je..suis vraiment.. vraiment désolée.. " Et ce fut la première fois que tu t'excusas aussi ouvertement. La dernière personne à avoir reçu tes excuses les plus sincères, à genoux, était la femme d'un de tes camarades. Ce n'était absolument pas une situation que tu voulais revivre.




code by bat'phanie
Takenaka Yano» Admin ♥
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Il est professeur d'histoire géographie. Il enseigne principalement au collège/lycée mais ça lui arrive de faire des interventions en faculté ou de donner quelques cours particuliers.


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Il ne recherche pas particulièrement l'amour, préférant se consacrer à l'éducation et au bonheur de son fils.


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Il a passé son enfance et son adolescence à jongler entre familles d'accueil et orphelinat • De ce fait, il n’a jamais eu de « vrais » parents et a quitté le foyer à sa majorité. Cependant, même avant son départ, il travaillait déjà à côté afin d’économiser de l’argent. • Avant, lorsque quelque chose le traumatisait assez fortement, il se pouvait qu’il s’arrête de parler pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines. Cela lui est déjà arrivé quand il était plus jeune où après avoir réalisé l’abandon de ses parents, il n’a plus prononcé le moindre mot pendant plusieurs mois. Il se réfugiait également dans les endroits clos et petits, ça le rassurait.



Pourtant, Yano est une personne sociable, souriante et qui ne se gêne pas de faire l’idiot quand il en a l’occasion. Il se soucie de son entourage et aime se sentir utile. L’une des raisons pour laquelle, aujourd’hui encore il soutient l’orphelinat qui s’est occupé de lui pendant de nombreuses années et leur envoie de l’argent tous les mois. S’il a un peu de temps, il n’hésite pas non plus à leur donner un coup de main puis passer quelques heures avec les enfants.



Il a un fils de 6 ans qui malheureusement semble avoir hérité d'un trait fort de son caractère puisque sans qu'il n'en connaisse la véritable cause, celui-ci s’est arrêté de parler à l’âge de 4 ans et depuis lors, Yano n’a plus jamais entendu le son de sa voix • De ce fait, il maîtrise parfaitement le langage des signes japonais afin de comprendre plus aisément son fils qui est en train de l'apprendre • Le seul jeu qu'il refuse de jouer avec son fils est le "cache-cache" • Il ne croit pas en la justice, il ne croit pas en l'homme tout court et il a du mal à faire confiance. Encore plus maintenant que le Japon est devenu ce qu'il est à l'heure actuelle.


Dim 25 Mar - 14:23
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"Please forgive me "
ft. Hana


Evidemment que non, Yano n’avait rien compris à ce qui lui arrivait. Il était un professeur d’histoire géographie, père d’un enfant de six ans et un jeune homme respectable avec des valeurs profondes. Il n’était pas un voleur et avait l’injustice en horreur. Peut-être lui reprocherait-on d’être trop sévère parfois, de se montrer trop rancunier pour pas grand-chose mais devait-il tout laisser passer ? Avec des excuses, on pourrait refaire un monde, ce serait beaucoup trop facile. Ô bien sûr, il ne disait pas qu’il ne pardonnerait pas cependant après s’être fait jeté à terre aussi violemment, il n’allait pas lui sourire non plus sous prétexte que la jeune femme lui avait dit qu’elle était désolée. Lui souhaitait des explications quant à une telle agression, pourquoi elle se prenait pour dieu ne savait quelle justicier, encore plus si c’était pour se tromper, et seulement ensuite, il aviserait. Il avait toujours eu cette fâcheuse manie d’analyser chaque situation, d’observer puis de déduire au fur et à mesure comment il était censé se comporter. Yano était une personne particulièrement réfléchie et s’il choisissait d’en vouloir à quelqu’un, c’était qu’au bout du compte, il avait toujours une bonne raison.

Probablement que cette demoiselle n’était pas méchante, qu’elle n’avait pas de mauvaises intentions au départ mais dans ce cas, c’était à elle de lui prouver, et pas uniquement qu’au travers de simples excuses. La facilité, lui ne l’acceptait pas. Il ne l’avait jamais accepté et ça s’était empiré au fil des années. Cette fille n’était pas la première qui devait faire face à ses foudres et elle ne serait certainement pas la dernière. Un soupir s’échappa de ses lèvres tandis qu’il se redressait, non pas sans se frotter le bras pour une deuxième fois… Il avait connu pire, ce n’était pas si douloureux toutefois il mentirait s’il déclarait que non, il ne ressentait plus rien. Franchement, c’était exagéré. Il n’avait même pas de mot pour décrire cette situation stupide. Et si en plus il avait gaspillé sa boisson à peine ouverte en la faisant tomber, il ne mentionnait pas non plus ses vêtements qui s’étaient retrouvés salis par la chute. Lui qui aimait être propre et présentable, c’était raté.

Bien que l’enseignant avait rétorqué que ce n’était pas grave, son ton qu’il avait employé, la lueur brillante dans ses prunelles, était la preuve même du contraire. Ce qu’il enchérit ensuite était évidemment imbibé d’ironie et il n’avait que faire, en réalité, que sa vis-à-vis l’ait remarqué ou non. Pourquoi chercherait-il à lui faire la conversation s’il était en colère contre elle ? Cela n’aurait aucun sens. Lui n’éprouvait qu’une envie, celle de partir au plus vite, d’aller chercher son fils puis de rentrer à la maison. S’il avait su que son après-midi se déroulerait ainsi, il aurait changé de trajectoire, il serait resté plus longtemps dans cette épicerie mais il n’aurait jamais emprunté le même chemin que cette mystérieuse inconnue. Ses prunelles détaillant cette pauvre boisson étendue à terre, il reporta son attention sur la jeune femme qui s’excusait encore, qui lui donnait un peu plus d’explications, l’obligeant à souffler de plus bel légèrement. « La prochaine fois, contentez-vous d’appeler la police. » Conseilla le garçon d’une voix plus calme à présent bien que toujours neutre. Ce qui se déroula ensuite, il n’eut pas vraiment le temps de le discerner non plus que la demoiselle avait disparu. Il préféra ne pas y accorder d’intérêt, ramassant les différentes choses qui étaient tombés et à peine eut-il fini que l’inconnue refit son apparition. Son réflexe fut de retirer aussitôt son bras dès qu’elle l’approcha… Ce n’était pas contre elle, Yano était quelqu’un d’assez réservé et n’aimait pas qu’on s’immisce de trop dans son espace vitale, principalement lorsqu’on ne le connaissait pas. « Ça va, ne vous inquiétez pas. » Il pouvait le bouger, il n’était pas cassé, c’était l’essentiel. Et s’il était rancunier, comme pensait plus tôt, le jeune homme savait également quand il fallait savoir passer au-dessus… Il n’était pas dupe, il voyait bien que cette demoiselle s’en voulait, qu’elle regrettait et qu’elle semblait plus que sincère. Le pourquoi il soupira doucement en guise de résignation. « C’est bon, j’ai compris. Ne vous en faîtes pas. » Il acceptait ses excuses. Gentiment, il lui rendit une des briques qu’elle lui avait ramenée avant de lui adresser un fin sourire. « Une seule était suffisante. » Au moins, elle reconnaissait ses erreurs et ça aurait été cruel de sa part, immature également, de continuer à se braquer. « Mais, ne refaite plus ça. C’est dangereux. » Autant pour elle que pour la personne qui se retrouve clouer à terre sans raison valable. C’était sûrement son côté professeur qui ressortait, c’était plus fort que lui.


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Mon unique et seul amour est la nourriture, je découvre peu à peu la joie des papilles, la douceur du palais.. et c'est l’extase.
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• Trois fractures aux jambes, quatre aux poignets, et une à la côte, on peut dire que l'armée a été éprouvante mais jamais elle n'a baissé les bras.
• Elle ne peut boire qu'une bière, plus et elle devient incontrôlable.
• Une fois, un homme a voulu l'entraîner dans sa chambre sous peine qu'elle était une femme parmi des hommes et que c'est ce qu'elle cherchait, il a fini par ne plus pouvoir marcher pendant trois jours et s'est fait immédiatement renvoyer.
• Mais dernièrement suite à une mission, elle fut blessée au genou et une opération fut nécessaire détruisant une carrière de militaire par la même occasion.
• N'ayant plus de travail elle doit réapprendre à vivre et savoir ce qu'elle veut faire, mais les choix sont trop nombreux et elle n'a jamais pensé ainsi.
• Elle se casse la figure en talon et ne parlons pas de drague.. elle ne sait ni ne connaît rien à tout ça.
• Plusieurs cicatrices décorent son corps mais elle n'en porte pas attention et ne pense pas cela disgracieux, elle en est fière... pour le moment.
• A partir de huit ans elle n'a plus pleuré. Pour rien. Seule une fois, en partant pour l'armée. Le reste de sa vie, elle a enfermé la douleur et la transformé en rage de vaincre les obstacles.

Lun 9 Avr - 1:01
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Please forgive me
feat. Papa Yano

On fait tous des erreurs // @"Takenaka Yano" ※※※ Ta bêtise était immense. Tu le savais. Une erreur restait humaine mais pour l'autre personne qui n'avait rien fait c'était un grand affront. On t'avait pourtant appris que l'erreur n'était pas permise. On ne pouvait s'excuser d'avoir tuer quelqu'un qu'on ne devait pas toucher. On ne pouvait s'excuser de ne pas avoir protéger la bonne personne. Tu le savais pourtant, et les paroles, dures , bien que réalistes de tes supérieurs raisonnaient dans ton crâne. Tua vais fait une erreur qui avait conduit quelqu'un à terre, ce n'était pas la mort mais pas non plus honorable et tu te sentais au plus profond de toi, désolée et honteuse d'avoir commis cette injustice. Tu n'avais pourtant pas eu l'intention de faire du mal. Tu avais voulu retrouver un sens à ta vie, comprendre ton but, et l'intérêt d'être là. Le but étant de se mettre à sa place tu avais su qu'il n'allait facile de se faire pardonner. T'excuser ne servait pas vraiment .. et tu osais à peine savoir à quel point la colère montait.

On aurait cru dans un film. Cette violence gratuite pour un homme qui n'avait rien demandé. Et il fallait voir le gentil monsieur que c'était. Un peu trop rancunier surement il valait mieux lui qu'un homme prêt à te frapper pour cet affront. Mais tu ne savais pas ce qu'il se passait dans sa tête et dans la tienne se n'était rien de bon. Tu t'affublais de nombreux sermons qu'il n'avait même pas besoin de prononcer et tu imaginais dit mille moyens de te faire pardonner sans savoir quoi faire pour autant. Tu le regardais alors te sentant un peu, beaucoup, conne mais après tout tu ne le connaissais pas, et dans ta vie tu n'étais pas la personne la plus sociale du monde. Trouver comment le contenter n'allait donc pas être facile mais tu allais déjà rassembler tes esprit pour éviter de t'enfoncer.

Après de rapides explications tu ne le sentais pas plus coopératif. Et en soit tu ne luis en voulais pas. Tu ne pouvais pas. Toutefois toute cette histoire continuera à te trotter dans la tête tant que tu ne l'auras pas régler et son ton sec , son regard, ils resteront dans ta mémoire et cette nuit annoncera une insomnie certaine. Ce que tu ne voulais pas. Tu ne voulais pas non plus laisser cette impression à cet homme. Il fallait que tu le convaincs. Même si ce n'était que partiellement pour une durée probatoire. Et alors que tu cherchais à dire autre chose pour le convaincre de ton innocence sa phrase résonna dans ton esprit, tes mains se frottant s'arrêtèrent d'un coup. La vérité indéniable te frappait et tu te rendais compte de ton statut ici. Tu n'étais plus rien pour la société que tu avais servie et des « autorités compétentes » s'occuperont du reste. Et ce moment fit à la fois mal autant qu'il fut libérateur. Il avait fallu que cette homme mette le doigt sur ton rôle ici pour que tu t'en rendes compte. Le regardant toujours le visage assez fermé de ton habitude tu hochas la tête. " Vous avez raison.. je m'excuse encore, c'est un réflexe pour moi. Je ne suis pas encore habituée à rester sans rien faire. Mais .. merci.  " Ce remerciement n'avait rien d'ironique. ET même la voix de l'homme avait un peu changée ne tranchant plus l'air d'une colère sourde. C'était un vrai conseil. Quelque chose pour éviter que cela ne se reproduise même si la réserve était de mise. Tu ne t'attendais pas à ce qu'il t'apprécie. Mais il fallait que tu répares tes erreurs et l'une d'entre elles était cette bouteille. Alors rapidement tu t'éclipses pour revenir et regarder son bras, ce qu'il refusa. C'est vrai que le contact entre personne inconnue n'était pas forcément le bienvenu. Tu t'excusas alors une nouvelle fois les réflexes étant encore une fois revenus. " Ah... heu.. D'accord.  " T'inclinant poliment tu ne savais pas trop quoi dire alors qu'il semblait être bien moins en colère. Reprenant une des briques qu'il te tendit tu la regardais surprise. C'était pour lui, pour te faire pardonner. Son explication qui consistait à se contenter d'une te fit taire et tu gardas la brique contre toi la serrant un peu comme un nouveau bébé. Ton regard était pourtant braqué sur le pauvre homme face à toi. Tu allais t'en vouloir longtemps. Les mots de l'homme sonnèrent encore une fois dans tes oreilles comme un rappel. Hana tu n'es plus là bas. " Oui...  " Tu ne le referas plus. Tu essaierais de trouver ta place, au lieu de mettre à terre des honnêtes gens qui n'avaient rien demander. " Je m'excuse encore. C'était une grave erreur. Si je peux faire quoique se soit dites moi..  " tu n'avais aucune carte à tendre mais ta posture était bien trop proche de celle que tu adoptais dans ton treillis face à des lieutenants. La passé ne s'effaçait pas si vite.

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Please Forgive me FT Yano
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